Le Réveil Lozère 17 mars 2021 a 09h00 | Par SC avec Arvalis

Adapter les matériels de fauche au type de couvert prairial

Depuis plusieurs années, Arvalis conduit des expérimentations sur la récolte de l’herbe. Si la période de récolte joue sur la qualité du fourrage, le matériel utilisé également.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
Depuis plusieurs années, Arvalis conduit des expérimentations sur la récolte de l’herbe. Si la période de récolte joue sur la qualité du fourrage, le matériel utilisé également.
Depuis plusieurs années, Arvalis conduit des expérimentations sur la récolte de l’herbe. Si la période de récolte joue sur la qualité du fourrage, le matériel utilisé également. - © Krone

Les faucheuses rotatives « à plat » ou « classique » sont constitués d’un lamier avec des assiettes, portant deux à trois couteaux, qui tournent à grande vitesse. Le seul effet mécanique produit sur le fourrage est donc un sectionnement de la tige par les couteaux.
Les faucheuses conditionneuses à fléaux ou à doigts  disposent, en plus du lamier portant les couteaux, d’un système de conditionnement du fourrage, en l’occurrence, des fléaux ou doigts. Ces derniers sont disposés sur un axe horizontal, à la sortie du lamier ; ils tournent à grande vitesse et « frappent » le flux de fourrage avant son éjection. Ces matériels ont été principalement conçus pour accélérer le séchage des graminées, en grattant la cuticule et en déchirant les tiges afin de faciliter l’évacuation de l’eau.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

En bref
5 breve(s) � voir toutes
la phrase de la semaine

Les mots ont agacé, parce qu’ils ont sans doute été trop forts

regrette Loïc Guines, président de l’Agence bio et référent bio pour l’Apca dans une interview avec Agra presse parue le 17 juin.