Le Réveil Lozère 07 août 2019 a 10h00 | Par Sophie Chatenet

Agroéquipement : remédier à la pénurie de main-d’œuvre

Si le marché français des agroéquipements est en croissance, les industriels du secteur peinent à recruter. Ce sujet a été au cœur des Universités d’été de l’Aprodema, organisées en juillet dernier.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
Le groupe Pellenc a accueilli les universités d’été de l’Aprodema.
Le groupe Pellenc a accueilli les universités d’été de l’Aprodema. - © DR

Créée en 1986, l’Aprodema, association pour la promotion des métiers et des formations en Agroéquipement, est une association regroupant les constructeurs, les importateurs, les utilisateurs de machines pour l’agriculture, la forêt et les espaces verts. Après l’Auvergne et Michelin, en 2018, l’association a tenu ses universités d’été en juillet dans le Vaucluse chez le groupe Pellenc. Au cœur de ce rendez-vous, la problématique de recrutement du secteur. En effet, 7 000 emplois restent non pourvus chaque année, faute de candidats suffisamment formés et informés. En 2018, 56 % des adhérents Axema (Union des industriels de l’agroéquipement) déclaraient avoir des difficultés à recruter, alors que les besoins en personnel ont progressé de 2,1 % dopés par un marché des agroéquipements neufs en progression de 6,5 %. Une hausse de 2,3 % est attendue en 2019, ce qui représente 450 recrutements nets.

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1522, du 8 août 2019, en page 8.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

En bref
5 breve(s) � voir toutes
la phrase de la semaine

Je les invite plutôt à rejoindre les forces vives des structures qui œuvrent au quotidien à faire bouger les lignes. Tout comme j’encourage les jeunes à rejoindre nos écoles d’agronomie pour contribuer demain à accompagner ces indispensables évolutions

a répondu le président de chambres d’agriculture France (ex-Apca), Sébastien Windsor, le 16 mai dans une longue « lettre ouverte » au collectif d’étudiants d’AgroParisTech.