Le Réveil Lozère 02 décembre 2020 a 09h00 | Par Amandine Priolet

Améliorer la qualité de l’herbe

Alors que la prairie, naturelle ou semée, représente 50 % de la surface agricole utile en France, il est nécessaire de maintenir des surfaces productives et de bonne valeur alimentaire.

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Au printemps, le marquage des anciens bousats, où l’herbe est plus haute et verte, exprime une pauvreté du sol.
Au printemps, le marquage des anciens bousats, où l’herbe est plus haute et verte, exprime une pauvreté du sol. - © Bruno Osson, Gnis

Les prairies, qui font partie intégrante du paysage français, fournissent en partie les végétaux nécessaires à l’alimentation des troupeaux herbivores, bovins, caprins, ovins ou équins. Grâce à leur entretien, les éleveurs peuvent proposer à leurs animaux une alimentation de haute qualité et, au bout de la chaîne, fournir une alimentation qualitative aux consommateurs, viande et produits laitiers compris.
Pour atteindre cet objectif, la qualité de l’herbe est essentielle, peu importe le système d’élevage (conventionnel ou bio, intensif ou extensif). « Le rendement annuel va également de pair avec la qualité. Une prairie exploitée avec un rythme fréquent aura un meilleur bilan, quantitatif et qualitatif, qu’une prairie exploitée à un rythme lent, et ce avec le même niveau de fertilité », souligne le groupement national interprofessionnel des semences et plants (Gnis) dans un communiqué.
La gestion de la qualité de l’herbe tient compte de multiples facteurs : la ou les espèces végétales dominante(s) joue(nt) un rôle primordial, tout comme le mode d’exploitation et la précocité des espèces et variétés.

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