Le Réveil Lozère 21 octobre 2020 à 09h00 | Par Amandine Priolet

Capteurs embarqués sur smartphone : quelles utilités ?

Les nouvelles technologies au service de l'agriculture ne cessent de se développer. Lors d'un webinaire organisé au printemps, Inno'vin a présenté les différents outils d'aide présents sur le marché à destination des viticulteurs.

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Les nouvelles technologies au service de l'agriculture ne cessent de se développer. Lors d'un webinaire organisé au printemps, Inno'vin a présenté les différents outils d'aide présents sur le marché à destination des viticulteurs.
Les nouvelles technologies au service de l'agriculture ne cessent de se développer. Lors d'un webinaire organisé au printemps, Inno'vin a présenté les différents outils d'aide présents sur le marché à destination des viticulteurs. - © JC Gutner

Applications et capteurs smartphones n'ont cessé de s'améliorer ces dernières années pour assister la viticulture et l'oenologie. Une voie de développement intéressante quand on sait que 85 % des viticulteurs sont aujourd'hui équipés de smartphone. Ces téléphones sont équipés d'une quinzaine de capteurs, dont les principaux sont la caméra et le microphone. Sur les modèles de smartphone adaptés aux professionnels, il est également possible de trouver des capteurs pour mesurer la qualité de l'air, une caméra thermique, un laser de mesures, etc.
Les applications, gratuites en grande majorité, peuvent aussi bien intéresser la viticulture que les autres secteurs agricoles. Les capteurs internes proposent des utilisations diverses : pour identifier les adventices, ravageurs ou maladies, pour mesurer entre autres le nombre de baies ou la qualité de pulvérisation, pour partager ses observations terrain ou pour suivre le tracé du tracteur ou du piéton et assister au guidage. « Un smartphone est un réel outil d'aide à la décision avec un ensemble de capteurs de plus en plus performants et variés. De nombreuses perspectives sont possibles grâce à des capteurs externes pouvant diversifier les usages et augmenter les performances », explique Pauline Jouzier, ingénieur en technologies numériques pour l'agriculture chez Bordeaux sciences agro. Pour toute utilisation, il convient simplement de porter une attention toute particulière sur les applications en question afin de s'assurer d'utiliser un outil d'aide viable et pérenne.

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On ne sait pas trop ce que l’on a perdu encore. On sait qu’une grande partie sera récupérée, mais pas tout. Sur les deux chambres, il y a 2 000 ordinateurs à analyser. On saura d’ici une semaine

a expliqué à l’AFP Philippe Noyau, le président de la chambre du Centre-Val-de-Loire. Les chambres d’agriculture du Centre-Val-de-Loire et de Nouvelle-Aquitaine ont été victimes d’une cyberattaque.