Le Réveil Lozère 19 février 2020 � 10h00 | Par Mélodie Comte

Comment appréhender cette nouvelle saison de pâturage ?

Après deux années de sécheresse, comment redémarrer sa pâture encore endolorie par le manque d’eau et les passages répétés des animaux ?

Abonnez-vous R�agir Imprimer
- © Mélodie Comte

Ces deux dernières années n’ont pas été de tout repos pour les prairies. Les chaleurs répétées et les sécheresses ont lourdement entravé leur productivité mettant à mal l’autonomie alimentaire de plus d’un élevage. Système tout en herbe ou en polyculture, toutes les exploitations ont été touchées. Dès lors le premier réflexe de nombreux éleveurs a été de faire surpâturer les parcelles. L’hiver doux et le manque de paille ont encouragé à laisser les animaux en extérieur. « Le surpâturage s’est poursuivi ces derniers mois dans les secteurs de basses altitudes. Les prairies n’ont eu aucun repos, alors qu’en temps normal deux mois sont nécessaires à une prairie permanente pour se reposer et repartir sans risquer l’épuisement » souligne Pascale Faure, conseillère fourrage à la chambre d’agriculture du Puy-de-Dôme. Alors que la prochaine saison de pâture commence d’ici quelques semaines, comment appréhender cette nouvelle campagne sur des prairies endolories ?

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions �mises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se r�serve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et r�glements en vigueur, et decline toute responsabilit� quant aux opinions �mises,

En bref
Prochaine breve

5 breve(s) � voir toutes
la phrase de la semaine

Aujourd’hui, la zone des Landes malheureusement est condamnée à très court terme

A déclaré Marie-Pierre Pé, la directrice du Cifog (interprofession du foie gras), sur RTL le 8 janvier. Avec une quarantaine de nouveaux cas depuis le 8 janvier, l’épizootie d’influenza aviaire poursuit sa progression