Le Réveil Lozère 02 septembre 2021 a 12h00 | Par AJ

Contrainte de trop déclasser de lait bio, Sodiaal élabore un double prix

Des conditions climatiques favorables à la production et une consommation en berne engendrent de forts taux de déclassement de lait bio pour Sodiaal, qui a décidé de baisser le prix payé aux éleveurs sur 10 % des volumes.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
Des conditions climatiques favorables à la production et une consommation en berne engendrent de forts taux de déclassement de lait bio pour Sodiaal, qui a décidé de baisser le prix payé aux éleveurs sur 10 % des volumes.
Des conditions climatiques favorables à la production et une consommation en berne engendrent de forts taux de déclassement de lait bio pour Sodiaal, qui a décidé de baisser le prix payé aux éleveurs sur 10 % des volumes. - © Franck Mechekour/Illustration

Le courrier a été envoyé le 23 juillet aux producteurs de lait bio adhérents à la coopérative Sodiaal : 10 % des livraisons de lait bio seront désormais payées au prix en vigueur dans la filière non OGM, soit 357 euros les mille litres (toutes primes et qualités confondues) pour août et 387 euros pour septembre. Les 90 % restants seront bien payés au prix fixé en début d’année, soit 470 euros et 500 euros les mille litres sur la même période.
Le conseil d’administration de Sodiaal « a décidé à compter du 1er août 2021 de réorienter pour une période de douze mois 10 % des volumes de l’équation bio de la coopérative vers la filière non OGM », peut-on lire dans cette lettre. « Ces 10 % correspondent au déclassement supplémentaire », explique Sébastien Courtois, administrateur chez Sodiaal en charge du lait bio. « Ce qui est déclassé habituellement est déjà pris en compte dans le prix du lait bio », précise-t-il

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

la phrase de la semaine

Nous ne pouvons plus assumer financièrement de payer l’intégralité des dégâts agricole pour tout le territoire, alors qu’il y a des zones où nous ne pouvons pas mettre les pieds

rappelle Willy Schraen, président de la FNC.