Le Réveil Lozère 31 juillet 2019 a 11h00 | Par chambre d'agriculture de Lozère

Coup de chaud sur la ruralité

Mettre en œuvre un projet stratégique ambitieux, avec les moyens financiers en adéquation, voilà ce que veut la chambre d’agriculture de Lozère pour les agriculteurs et les territoires.

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- © Lise Monteillet

Après l’annonce en septembre 2018 par le Premier ministre de la signature d’un contrat d’objectif avec les chambres d’agriculture, le gouvernement, par la voix du ministre de l’Agriculture, évoque maintenant une réduction des moyens des chambres départementales d’agriculture. Dans le cadre des discussions budgétaires 2020, le gouvernement étudie la réduction de la Taxe additionnelle à la taxe sur le foncier non bâti (TATFNB) qui assure une partie des ressources de la chambre d’agriculture de Lozère.
Pour la présidente de la chambre d’agriculture de Lozère, Christine Valentin, cette annonce est « inadmissible et incompréhensible. Il y a un vrai enjeu à mutualiser nos moyens et cette ressource est jusqu’alors pleinement utilisée dans ce sens ».
Si la baisse était confirmée l’impact sur les territoires ruraux serait conséquent. La chambre d’agriculture de Lozère structurante pour l’agriculture de ce département de montagne est clairement menacée par le risque d’un plan social.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1521, du 1er août 2019, en page 6.

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En passant la brique de lait demi-écrémée à 0,80 € en magasin (contre 0,76 € auparavant, NDLR), nous arrivons à payer les producteurs 430 € les 1000 l. Par contre, je ne dégage aucune marge, si ce n’est les 10 % d’Égalim

explique Michel Biero, directeur Achats Lidl France, qui souhaiterait voir ses concurrents lui emboîter le pas.