Le Réveil Lozère 05 juin 2019 a 09h00 | Par CL

De l’eau de mer… à la salière

Du soleil, du vent et des techniques bien éprouvées permettent d’obtenir du sel de mer au salin d’Aigues-Mortes.

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Le principe des marais salants repose sur la cristallisation du sel contenu dans l'eau de mer, sous l'action conjuguée du soleil et du vent. Le sel est ensuite stocké en tas pour former une camelle d'une hauteur de 15 à 20 mètres.
Le principe des marais salants repose sur la cristallisation du sel contenu dans l'eau de mer, sous l'action conjuguée du soleil et du vent. Le sel est ensuite stocké en tas pour former une camelle d'une hauteur de 15 à 20 mètres. - © CL

Bénéfique pour le cerveau, les reins, les muscles et l’hydratation du corps, le sel reste un ingrédient essentiel dans l’alimentation humaine. Exhausteur de goût, il apporte de la saveur aux aliments et contribue à leur conservation. Ses usages sont si vastes que, dans l’histoire, le sel devient vite une denrée rare et une monnaie d’échange. Le mot salaire vient d’ailleurs du latin salarium. Il désignait initialement la ration de sel fournie aux soldats romains (salarium) puis l’indemnité en argent versée pour acheter le sel et d’autres vivres. En France, au Moyen-Âge, la gabelle constituait une taxe royale sur le sel.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1513, du 6 juin 2019, en page 16.

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