Le Réveil Lozère 18 septembre 2019 a 11h00 | Par Nicolas Bernard

Des « frites maison » au congel’

À Merxheim, dans le Haut-Rhin, Jean-Marc Wild a diversifié son activité agricole avec la production de frites surgelées commercialisées en vente directe.

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- © Nicolas Bernard

Ah la saveur des frites faites à la maison… Des patates fraîchement épluchées et découpées, garanties sans additifs, ni conservateurs. À manger le jour même… ou quelques semaines plus tard. C’est ce que propose Jean-Marc Wild, agriculteur à Merxheim, qui s’est lancé il y a six mois dans la surgélation des frites en vue de diversifier son activité déjà bien fournie  : 110 ha de cultures réparties entre maïs, blé, soja, tournesol semences et pommes de terre sur 6,5 ha. « Je cherchais d’autres sources de revenus. Ici, comme un peu partout, c’est difficile de s’agrandir. Du coup, j’ai cherché quelque chose que personne ne faisait dans le coin et qui me permettrait de vendre directement au particulier. » Dans un premier temps, il développe son élevage d’escargots en 2013. Une activité qui aujourd’hui fonctionne assez bien avec 4 000 douzaines produites par an. Et puis il y avait la pomme de terre qu’il valorisait déjà depuis quelques années en frites fraîches pour des animations ponctuelles  : fêtes paysannes ou associatives, etc. « Le souci est que la date limite de consommation de la frite fraîche est trop courte pour le particulier. De là est venue l’idée de développer la surgélation. » Ayant déjà en sa possession la quasi-totalité du matériel nécessaire pour la transformation (éplucheuse, découpeuse, etc.), il a juste à compléter son installation avec un surgélateur acheté d’occasion. À l’intérieur, il y glisse un chariot équipé de plusieurs plateaux sur lesquels il entrepose environ 55 kg de frites. Deux heures et moins dix-huit degrés plus tard, l’ensemble est congelé et prêt à être conditionné en sachets de 2 kg. Ensuite, place au congélateur dans lequel ils sont stockés jusqu’à leur commercialisation, uniquement au magasin de la ferme pour l’instant.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1526, du 19 septembre 2019, en page 16.

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