Le Réveil Lozère 08 septembre 2021 a 12h00 | Par AgraPresse en collaboration avec le Réveil Lozère

Des niveaux de prix jugés trop bas

Abonnez-vous Reagir Imprimer

Selon les acteurs de la filière bovine, les prix tendent à progresser. Une nouvelle qui n'est pas si optimiste, puisque les cours restent en deçà d'une rémunération correcte pour les agriculteurs. Ainsi en août, le prix moyen du broutard charolais U 300-350 kg, calculé par la FMBV, dépassait son niveau de l'an dernier sur les principaux marchés en vif, sans parvenir toutefois à rejoindre partout le niveau de prix de 2019. Ainsi la FNB estime qu'alors que le Charolais U 400 kg s'affichait à 2,58 EUR/kg en semaine 33 (contre 2,50 EUR/kg
l'an dernier), le coût de production était de 3,26 EUR/kg. Conformément à l'accord interprofessionnel, ces indicateurs sont établis à partir des données du réseau d'élevages de références Inosys, sur la base d'un échantillon de 118 exploitations bovins viande (85 en race Charolaise, 33 en race Limousine). Le prix de revient mesure le prix de vente nécessaire pour rémunérer la main-d'oeuvre de l'exploitant à hauteur de deux Smic et les capitaux propres de l'atelier, une fois déduits les aides affectées à l'atelier et les autres produits.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

la phrase de la semaine

Nous ne pouvons plus assumer financièrement de payer l’intégralité des dégâts agricole pour tout le territoire, alors qu’il y a des zones où nous ne pouvons pas mettre les pieds

rappelle Willy Schraen, président de la FNC.