Le Réveil Lozère 01 décembre 2021 a 14h00 | Par ED

En manque de personnel, la filière bois se fait connaître à la Maison de la Région

Le 25 novembre, les apprentis de la Maison familiale rurale de Javols sont venus présenter les métiers du bois et de la foresterie à Mende. Une façon de briser les clichés sur une filière méconnue et qui peine à recruter.

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Le 25 novembre, les apprentis de la Maison familiale rurale de Javols sont venus présenter les métiers du bois et de la foresterie à Mende. Une façon de briser les clichés sur une filière méconnue et qui peine à recruter.
Le 25 novembre, les apprentis de la Maison familiale rurale de Javols sont venus présenter les métiers du bois et de la foresterie à Mende. Une façon de briser les clichés sur une filière méconnue et qui peine à recruter. - © ED

Tronçonneuse en main et gilet orange fluo sur le dos, les étudiants de la Maison familiale rurale (MFR) de Javols, en pleine démonstration de bûcheronnage et d'ébranchage ne passaient pas inaperçus dans le centre de ville de Mende. Ce jeudi 25 novembre, ils étaient trois, accompagnés par un de leurs formateurs, à s'être rendus à la maison de la Région pour l'« Image des métiers du bois et de la forêt », une journée coorganisée par la Région Occitanie et la MFR, dont l'objectif était de faire connaître la filière. Durant ce moment, une cinquantaine de personnes sont venues se renseigner, dont plusieurs demandeurs d'emploi, des jeunes de l'Itep Bellesagne de Mende* et deux classes de collégiens.
Pendant que les élèves de la MFR faisaient découvrir les gestes techniques du métier à travers des ateliers ludiques, un mini-cours plus théorique était dispensé par Serge Ségala, patron de la PME d'élagage Segala Fils & Sud Forêt. « On est là pour raconter la diversité du métier. La foresterie, ce n'est pas que du bûcheronnage et du débardage », a expliqué le professionnel invité pour l'occasion. Le chef d'entreprise a naturellement vanté les avantages du métier d'élagueur, mais aussi les nouveaux métiers « moins physiques » nés de la modernisation du secteur, comme chauffeur d'engins ou mécanicien.
« Ces rencontres permettent de déconstruire la mauvaise image dont pâtit la filière, réduite au métier rude de bûcheron », a souligné Jean-Pierre Compain, directeur de la MFR de Javols qui forme 150 apprentis par an dans le domaine de la forêt et du paysage. Le rendez-vous a, par ailleurs, permis aux visiteurs d'en savoir plus sur les contenus pédagogiques des différents diplômes de la filière à l'image du bac pro forêt qui permet d'avoir la certification de spécialisation « arboriste élagueur ».

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