Le Réveil Lozère 13 octobre 2021 a 12h00 | Par Marion Ghibaudo

Florian Tichit : « Être agriculteur, c'est une passion que je souhaite transmettre à mes enfants »

Installé depuis février 2016 à Lachamps-Ribennes (le Crouzet), Florian Tichit, du Gaec Tichit du Crouzet, élève sur son exploitation des limousines et possède un atelier hors-sol. Le concours interrégional limousin sera sa troisième participation à un concours.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
Installé depuis février 2016 à Lachamps-Ribennes (le Crouzet), Florian Tichit, du Gaec Tichit du Crouzet, élève sur son exploitation des limousines et possède un atelier hors-sol. Le concours interrégional limousin sera sa troisième participation à un concours.
Installé depuis février 2016 à Lachamps-Ribennes (le Crouzet), Florian Tichit, du Gaec Tichit du Crouzet, élève sur son exploitation des limousines et possède un atelier hors-sol. Le concours interrégional limousin sera sa troisième participation à un concours. - © Florian Tichit

Les 23 et 24 octobre, la grande halle d'Aumont-Aubrac accueillera la quatrième édition du concours interrégional limousin, auquel sont inscrits 200 animaux issus de 48 élevages différents, et 12 départements seront représentés (Occitanie, Paca, Aura, Bourgogne, Auvergne).
Au total, 19 sections seront jugées par un juge unique sur les deux jours, avec un programme serré : le samedi, les animaux seront jugés ; le dimanche, sont prévus un défilé et la remise des prix - ce même jour seront remis les sabots de bronze.
Ce concours limousin, Florian Tichit l'a préparé avec soin, même s'il n'amène que trois taureaux de l'exploitation (deux mâles de l'année et un de deux ans), utilisés pour la reproduction. « Avec la crise du Covid-19, nous n'étions pas sûrs que le concours se tiendrait donc on s'est concentré sur ces trois bêtes », explique l'éleveur. Aux précédents concours auquels il a participé, il avait amené des génisses et des mâles. « La première année, on y était allé pour voir comment ça se passait, la seconde année, on a amené des bêtes un peu meilleures, une de onze ans, des vaches sans corne et des génisses », détaille ce dernier. Une tranquille montée en gamme qui correspond bien à la vision qu'a Florian Tichit de son exploitation.

Une exploitation qui s'améliore régulièrement
« J'aime la génétique », explique tout de go l'agriculteur. Si son installation s'est faite pas à pas, c'est pour s'appuyer sur de solides bases. « Quand je me suis installé, nous avions une trentaine d'hectares et 10-15 vaches », décrit Florian Tichit.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

la phrase de la semaine

La liste (ndlr publiée par la commission européenne) explique parfaitement pourquoi nous demandons depuis le premier jour qu’une étude d’impact complète soit réalisée

ont à nouveau dénoncé les organisations et coopératives agricoles de l’UE (Copa-Cogeca).