Le Réveil Lozère 13 mars 2019 a 10h00 | Par Cyrielle Delisle

Gagner en autonomie alimentaire

Le programme Reine Mathilde, après huit années d’essais, livre son bilan et ses enseignements dans le but d’améliorer l’autonomie alimentaire des élevages bovins.

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Entre 2011 et 2018, de nombreux essais culturaux ont été mis en place sur trois fermes normandes. Ces résultats peuvent désormais profiter à tous les éleveurs de bovins bios ou conventionnels du territoire.
Entre 2011 et 2018, de nombreux essais culturaux ont été mis en place sur trois fermes normandes. Ces résultats peuvent désormais profiter à tous les éleveurs de bovins bios ou conventionnels du territoire. - © Cyrielle Delisle

Lancé en 2010 par l’Institut de l’élevage, à la demande de la laiterie Les Prés rient Bios, filiale de Danone, le programme Reine Mathilde a pour vocation d’améliorer l’autonomie alimentaire des élevages laitiers normands afin d’encourager les éleveurs à se convertir à l’agriculture biologique. Devenu depuis un véritable plan de filière, avec de nombreux partenaires*, le projet a conduit de nombreux essais culturaux sur trois fermes normandes, dont l’une vitrine, celle du Gaec Guilbert à Tracy-Bocage dans le Calvados où, sur sept hectares, six thématiques ont été étudiées : associations céréales-protéagineux en grains, associations hyper-protéagineux à ensiler, maïs associé et fourrages de printemps, implantation ou rénovation de prairies, prairies temporaires à récolter et enfin prairies temporaires à pâturer.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1501, du 14 mars 2019, en page 12.

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Je les invite plutôt à rejoindre les forces vives des structures qui œuvrent au quotidien à faire bouger les lignes. Tout comme j’encourage les jeunes à rejoindre nos écoles d’agronomie pour contribuer demain à accompagner ces indispensables évolutions

a répondu le président de chambres d’agriculture France (ex-Apca), Sébastien Windsor, le 16 mai dans une longue « lettre ouverte » au collectif d’étudiants d’AgroParisTech.