Le Réveil Lozère 08 novembre 2016 a 08h00 | Par Laurence Sagot

Identifier les coccidies avant de traiter

Douze espèces de coccidies sont connues en ovins, mais seulement trois sont pathogènes. C’est la raison pour laquelle, lors d’une coproscopie, un typage des espèces est nécessaire. Aujourd’hui, tous les laboratoires réalisent cette prestation.

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En cas de baisse de croissance des agneaux, la coccidiose peut être suspectée.
En cas de baisse de croissance des agneaux, la coccidiose peut être suspectée. - © Idele

La coccidiose entraîne des baisses de croissance des agneaux pouvant être sévères. Ces contre-performances sont liées au développement de coccidies dans l’intestin. Comme toute infestation parasitaire interne, elle peut favoriser des épisodes d’entérotoxémie avant même les premiers symptômes. Seuls les jeunes sont sensibles, les brebis adultes deviennent résistantes. Si de jeunes agneaux à partir d’un mois d’âge présentent une diarrhée verdâtre ou noirâtre, qu’ils ont une laine piquée (sèche et hirsute), et qu’ils se lèchent le ventre donnant à la laine un aspect marbré, la coccidiose peut être suspectée, souvent aggravée par une infestation par les strongyloïdes.
S’agissant d’une maladie contagieuse, les animaux infestés rejettent alors les coccidies qui vont être ingérées par un hôte sensible, l’ensemble du lot d’agneaux doit être traité en cas d’infestation.

La suite dans le Réveil Lozère, page 10, édition du 10 novembre 2016, numéro 1383.

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