Le Réveil Lozère 01 mai 2022 a 12h00 | Par Sophie Sabot

Il choisit de s'installer comme éleveur d'highland cattle

La vache highland cattle pourrait-elle venir au secours des territoires délaissés par les ovins pour cause de prédation ? C'est une des pistes explorée par Christophe Roche qui est en train de constituer son troupeau.

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La vache highland cattle pourrait-elle venir au secours des territoires délaissés par les ovins pour cause de prédation ? C'est une des pistes explorée par Christophe Roche qui est en train de constituer son troupeau.
La vache highland cattle pourrait-elle venir au secours des territoires délaissés par les ovins pour cause de prédation ? C'est une des pistes explorée par Christophe Roche qui est en train de constituer son troupeau. - © AD 26 - S.S

Il a posé début décembre ses valises et son troupeau à Montmiral dans la Drôme. Christophe Roche, 35 ans, est à la tête d'un petit cheptel de 25 bêtes de race highland cattle. « J'ai toujours eu l'envie de devenir éleveur. Mais n'étant pas issu du monde agricole, il me fallait trouver un projet nécessitant peu de capitaux et de foncier », résume le jeune homme. Avant de franchir le pas, il a d'abord tâté d'autres univers. Diplômé d'une école d'ingénieur en agriculture lyonnaise et d'un master en sciences pour l'environnement, Christophe Roche fait ses armes professionnelles sur le marché international du carbone. Quelques mois passés aux Nations unies sur ce sujet le conduisent ensuite vers l'Afrique pour accompagner des projets de développement « propres » qui permettent aux pays concernés de revendre des crédits carbones aux pays industriels. « En rentrant en France, après quatre années, je souhaitais démarrer mon projet agricole. En prévision, il me fallait sécuriser mon revenu. J'ai donc travaillé encore trois ans en CDI comme conducteur de travaux ferroviaires, le temps d'investir dans l'immobilier locatif sur Valence et de me créer un revenu complémentaire », explique l'éleveur.

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En passant la brique de lait demi-écrémée à 0,80 € en magasin (contre 0,76 € auparavant, NDLR), nous arrivons à payer les producteurs 430 € les 1000 l. Par contre, je ne dégage aucune marge, si ce n’est les 10 % d’Égalim

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