Le Réveil Lozère 22 décembre 2020 a 09h00 | Par DB

Jeunes bovins bio : l’Aveyron en pointe

L’association Paysans bio d’Aveyron (PBA) est à l’origine, en lien avec d’autres collectifs d’éleveurs régionaux, de la création de la marque commerciale Tendre d’Oc qui doit rassembler les éleveurs de bovins bio des douze autres départements de la région Occitanie. Le point avec Roland Carrié, éleveur de vaches Aubrac dans le nord Aveyron, vice-président de PBA, association travaillant en faveur de la valorisation des jeunes bovins bio.

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L’association Paysans bio d’Aveyron (PBA) est à l’origine, en lien avec d’autres collectifs d’éleveurs régionaux, de la création de la marque commerciale Tendre d’Oc qui doit rassembler les éleveurs de bovins bio des douze autres départements de la région Occitanie. Le point avec Roland Carrié, éleveur de vaches Aubrac dans le nord Aveyron, vice-président de PBA, association travaillant en faveur de la valorisation des jeunes bovins bio.
L’association Paysans bio d’Aveyron (PBA) est à l’origine, en lien avec d’autres collectifs d’éleveurs régionaux, de la création de la marque commerciale Tendre d’Oc qui doit rassembler les éleveurs de bovins bio des douze autres départements de la région Occitanie. Le point avec Roland Carrié, éleveur de vaches Aubrac dans le nord Aveyron, vice-président de PBA, association travaillant en faveur de la valorisation des jeunes bovins bio. - © Bernard Griffoul/Illustration

Roland Carrié est installé en individuel au Mas-Hermet, sur la commune d’Argences-en-Aubrac, avec un troupeau de 55 vaches Aubrac en race pure valorisé en agriculture biologique depuis 1999, sur une SAU de 115 ha. « 50 % de mon cheptel est destiné au renouvellement, l’autre partie du troupeau, des jeunes bovins mâles âgés de huit à douze mois, est commercialisée avec PBA. Mes vaches de réforme sont vendues à la coopérative Célia ».
PBA, association créée en janvier 2018, rassemble onze éleveurs en bio de l’Aveyron : « nous avons des producteurs de jeunes bovins, de poulets, de porcs, d’ovins et de lentilles. Cette palette de produits est vendue à 90 % auprès de la restauration hors foyer, les cantines scolaires et d’entreprises. Soit un total d’une vingtaine d’établissements, collèges, lycées, Ehpad », détaille Roland Carrié. « Cela a représenté quinze tonnes nettes vendues en bovins lors de la dernière année scolaire 2019-2020. La crise sanitaire nous a impactés dès mars, avec une perte de 30 % des volumes, toutes productions confondues », regrette-t-il.

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Nous ne pouvons plus assumer financièrement de payer l’intégralité des dégâts agricole pour tout le territoire, alors qu’il y a des zones où nous ne pouvons pas mettre les pieds

rappelle Willy Schraen, président de la FNC.