Le Réveil Lozère 06 mai 2020 a 10h00 | Par Marion Ghibaudo

Julie Turc, l'agrotourisme en berne

Julie Turc et Martine Turc, sa maman, partagent leur temps entre leurs exploitations et leur société d'agrotourisme, qu'elles ont créé ensemble la ferme-auberge de l'Hom, nichée à Fraissinet-de-Fourques. Elles sont le cinquième arrêt de notre série sur le commerce en temps de crise.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
Julie Turc et sa maman, Martine Turc, deux cheffes d'entreprise multi-actives.
Julie Turc et sa maman, Martine Turc, deux cheffes d'entreprise multi-actives. - © Julie Turc

Julie Turc est un petit bout de femme dynamique. La quarantaine, brune, le sourire facile, elle a « l'agriculture dans le sang », comme elle l'avoue. Même si ne faire que de l'agriculture ne lui convenait pas. « J'ai fait des études de commerce, parce que le commerce me plaît », explique-t-elle de son parcours atypique. Celle qui, très tôt, s'intéresse autant à la vente de produits issus de l'agriculture, et « à faire du tourisme comme ma mère a toujours fait » sait ce qu'elle veut de tous ses métiers. « Et puis, se diversifier, c'était une force », souligne Julie Turc. Bien sûr, c'est beaucoup de travail, mais cela n'a jamais fait peur à l'agricultrice multi-active, installée en 2014.
Douze places en gîte d'étape, deux chambres d'hôtes, un gîte rural, une ferme-auberge : Martine et Julie Turc ont tranquillement construit leur activité touristique. « L'année 2020 s'annonçait très bien puisqu'on était censées ouvrir la semaine de Pâques et au niveau hébergement, on avait beaucoup de groupes qui avaient réservé. C'était une très très belle année qui s'annonçait », soupire Julie Turc.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

la phrase de la semaine

La tentation d’arrêter l’élevage n’est plus taboue

Écrivent les présidents de la chambre régionale d’agriculture de Bretagne dans une longue lettre ouverte rendue publique le 26 novembre et adressée au ministre de l’Agriculture et aux élus de la région.