Le Réveil Lozère 04 novembre 2020 à 12h00 | Par AG

L’Apca veut que le ministère de l’Agriculture soit associé au pilotage

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Alors que le projet de loi Asap prévoit un décret fixant la définition des volumes prélevables pour l’irrigation « dans certains bassins en déséquilibre quantitatif », l’Apca (chambres d’agriculture) veut que ce texte soit « cosigné par les ministères de l’Agriculture et de la Transition écologique », indique son vice-président Luc Servant à Agra Presse le 2 novembre. Députés et sénateurs ont trouvé, le 21 octobre en Commission mixte paritaire, un accord sur le projet de loi Asap (simplification de l’action publique). « Nous voulons qu’il soit clairement précisé dans le décret que le stockage de l’eau vise une gestion équilibrée entre l’ensemble des usages, dont l’agriculture », précise M. Servant, par ailleurs président de la chambre d’agriculture de Charente-Maritime. Cette double signature, explique-t-il, permettrait d’ajouter au volet environnemental un « volet économique fort », qui intégrerait les possibilités offertes par le stockage de l’eau : « résilience des exploitations, valeur ajoutée, possibilités de diversification ». L’Apca a porté cette position lors d’un rendez-vous, le 26 octobre, avec la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili, en charge de ce dossier.

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On ne sait pas trop ce que l’on a perdu encore. On sait qu’une grande partie sera récupérée, mais pas tout. Sur les deux chambres, il y a 2 000 ordinateurs à analyser. On saura d’ici une semaine

a expliqué à l’AFP Philippe Noyau, le président de la chambre du Centre-Val-de-Loire. Les chambres d’agriculture du Centre-Val-de-Loire et de Nouvelle-Aquitaine ont été victimes d’une cyberattaque.