Le Réveil Lozère 20 février 2019 a 15h00 | Par Sophie Chatenet

L’Aubrac à l’heure du thé

Connu depuis l’Antiquité pour ses multiples qualités, le « calament à grandes fleurs », plus communément appelé « thé d’Aubrac », est très présent sur les hauts plateaux basaltiques de l’Aubrac. Sa culture a été remise au goût du jour, en 2013, par une poignée de passionnés.

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- © OT-Aubrac-Laguiole

Depuis toujours les habitants de l’Aubrac font la cueillette du thé d’Aubrac à la belle saison, avant de le faire sécher en bottes pour le consommer en infusion durant l’hiver. Bien des maux étaient soulagés par les remèdes de grand-mère élaborés à partir de cette plante. La science est venue conforter la tradition en apportant la preuve par des propriétés médicinales reconnues : Dans son mémoire de thèse, H. Cazes confirme ainsi en 2000, les vertus du thé de l’Aubrac : « Calamintha grandiflora est une plante aux vertus stimulantes au niveau physique et psychique. Cette plante possède une action tonique générale. Toute la plante est stimulante, stomachique et carminative, adoucissant les digestions difficiles. D’autre part, elle diminue les symptômes de nervosité tels que les maux de tête, les palpitations, ou encore les vertiges ».

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1498, du 21 février 2019, en page 16.

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