Le Réveil Lozère 13 mai 2020 a 09h00 | Par Véronique Gruber

L’ensilage d’herbe : l’or vert de notre région

Un ensilage d’herbe de qualité combine valeur nutritive, efficacité alimentaire et maîtrise des risques sanitaires. Une étude des Conseil élevage et de la Fidocl livre de précieux conseils pour réussir son ensilage.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
L'ensilage d'herbe pour une bonne récolte.
L'ensilage d'herbe pour une bonne récolte. - © E. Bignon

Conscients de l’atout que représente l’herbe dans la Région Auvergne Rhône-Alpes, la Fidocl (fédération inter-départementale des entreprises de conseil élevage du sud-est), les laiteries et le Criel ont mis en place un suivi d’élevages et de silos (dans huit départements de la Fidocl) pour évaluer la qualité des ensilages d’herbe, de novembre à décembre 2019. L’étude, centrée sur l’analyse de 36 silos d’herbe, a permis le recueil de précieuses données sur la conservation, la valeur nutritive, la présentation et l’appétence.

Viser 35 % de MS
Pour réussir l’étape de la récolte, il faut « viser 35 % de matière sèche (MS) en un minimum de temps ». Et pour atteindre ce taux, voici les pratiques à privilégier : « Rouler les parcelles en sortie d’hiver, faucher à plus de 7 cm, exposer au maximum le fourrage au soleil… La fauche à plat avec une reprise à l’ensileuse reste la solution à privilégier, elle nécessite dans la majorité des cas un passage préalable d’andaineur ».

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

la phrase de la semaine

La tentation d’arrêter l’élevage n’est plus taboue

Écrivent les présidents de la chambre régionale d’agriculture de Bretagne dans une longue lettre ouverte rendue publique le 26 novembre et adressée au ministre de l’Agriculture et aux élus de la région.