Le Réveil Lozère 27 février 2019 a 14h00 | Par Mélodie Comte

L’INRA élabore une carte des résistances sur 500 variétés de blé

Le projet européen Whealbi coordonné par l’UMR GDEC de l’INRA à Clermont-Ferrand, a permis aux chercheurs d’identifier des résistances à toutes les rouilles dans le génome du blé.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
- © Mélodie Comte

Le blé. Cette plante séculaire sur laquelle repose le développement, la pérennité et le futur de la civilisation occidentale, n’a pas encore dévoilé tous ses secrets. Son génome, trois fois plus gros que celui de l’être humain, est la source de nombreuses interrogations scientifiques. En décembre dernier, le projet Whealbi et son objectif d’accroître la connaissance sur la variabilité du génome du blé et de l’orge, est arrivé à son terme. Ce programme européen, piloté depuis l’unité mixte de recherche sur la génétique et la diversité écophysiologique des céréales de l’INRA, a permis de dresser « une nouvelle carte pour identifier les résistances » explique Gilles Charmet, directeur de recherche. Plus de 500 variétés de blés, issues de toutes les facettes du globe et de tous les âges, ont ainsi été décortiquées et encore une fois, le génome de la céréale a réservé des surprises aux chercheurs.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1499, du 28 février 2019, en page 8.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

En bref
5 breve(s) � voir toutes
la phrase de la semaine

Je les invite plutôt à rejoindre les forces vives des structures qui œuvrent au quotidien à faire bouger les lignes. Tout comme j’encourage les jeunes à rejoindre nos écoles d’agronomie pour contribuer demain à accompagner ces indispensables évolutions

a répondu le président de chambres d’agriculture France (ex-Apca), Sébastien Windsor, le 16 mai dans une longue « lettre ouverte » au collectif d’étudiants d’AgroParisTech.