Le Réveil Lozère 20 janvier 2021 a 10h00 | Par Marion Ghibaudo

L’interprofession publie un guide pour adapter les bâtiments aux fortes chaleurs

Abonnez-vous Reagir Imprimer

Lors d’un webinaire le 12 janvier, l’interprofession laitière (Cniel) a publié un plan d’action pour adapter les bâtiments d’élevage laitier aux conditions chaudes estivales. Ces recommandations résultent de ses travaux sur la ventilation des bâtiments d’élevage pour faire face au stress thermique des vaches laitières. Ce plan comprend sept étapes : vérifier les conditions d’abreuvement ; mettre à disposition des aliments appétents ; offrir de l’ombre aux animaux en pâture ; réduire le rayonnement direct et indirect du soleil à l’intérieur des bâtiments ; améliorer la ventilation naturelle, installer une ventilation mécanique dans certaines situations et en seconde intention ; installer la brumisation et le douchage en dernier recours et avec précaution. « Les derniers épisodes de chaleur ont eu des conséquences sur les résultats technico-économiques des fermes et sur le bien-être de nombreux troupeaux, les vaches étant sensibles à la chaleur », explique le Cniel. En effet, dès une température de 22°C avec une humidité relative de 50 %, une vache laitière subit un stress léger réduisant sa production de lait.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

En bref
Prochaine breve

5 breve(s) � voir toutes
la phrase de la semaine

Les céréales, une denrée de base qui occupe près de 65 % de la surface cultivée de l’UE et qui est principalement utilisée pour l’alimentation animale, est la culture la plus sévèrement touchée. Nous avons notamment constaté que pour chaque année marquée par un épisode de sécheresse, les pertes de céréales augmentent de 3 %

a indiqué Teresa Bras, de la Nova School of Science and Technology de Lisbonne.