Le Réveil Lozère 09 septembre 2021 a 11h00 | Par RM

L’UE impose une condition sur le bien-être animal

Dans le cadre des dispositions relatives à l’accès aux marchés convenues dans l’accord UE-Mercosur, la Commission européenne explique que pour la première fois, l’UE a fixé une condition basée sur le bien-être animal dans un accord commercial, spécifiquement pour les importations préférentielles d’œufs en coquille.

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Dans le cadre des dispositions relatives à l’accès aux marchés convenues dans l’accord UE-Mercosur, la Commission européenne explique que pour la première fois, l’UE a fixé une condition basée sur le bien-être animal dans un accord commercial, spécifiquement pour les importations préférentielles d’œufs en coquille.
Dans le cadre des dispositions relatives à l’accès aux marchés convenues dans l’accord UE-Mercosur, la Commission européenne explique que pour la première fois, l’UE a fixé une condition basée sur le bien-être animal dans un accord commercial, spécifiquement pour les importations préférentielles d’œufs en coquille. - © François d’Alteroche/Illustration

D’après le calendrier d’élimination des tarifs inscrits dans le cadre de l’accord UE-Mercosur publié par la Commission européenne le 15 juillet, l’accès en franchise de droits au marché de l’UE pour les producteurs d’œufs des pays du Mercosur sera autorisé à condition qu’ils certifient avoir respecté des règles équivalentes à celles de l’UE en matière de bien-être des poules pondeuses. Sans respect des normes de l’UE, ils devront par contre s’acquitter de droits de douane. Bruxelles indique qu’« il s’agit de la première inclusion d’une condition liée au bien-être des animaux dans un accord de libre-échange (ALE) ». Néanmoins, l’exécutif européen précise qu’« aucune autre inclusion liée au bien-être des animaux n’est prévue dans cet accord ou d’autres ALE. Dans le cas présent, les pays du Mercosur n’étaient pas disposés à accepter d’étendre ce type de dispositions en matière de bien-être animal à d’autres produits, et l’UE n’était pas non plus prête à libéraliser totalement d’autres produits à base d’œufs ou des produits sensibles tels que le bœuf ou la volaille ».
D’autre part, la Commission européenne ajoute que « la conformité ou l’équivalence avec la législation européenne sur le bien-être des animaux est déterminée à la suite de vérifications sur place, effectuées par les services de la Commission dans les pays tiers ».

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