Le Réveil Lozère 09 novembre 2022 a 12h00 | Par Marion Ghibaudo

La FDSEA s'interroge sur l'avenir de l'agriculture dans dix ans

Lors de son congrès, jeudi 3 novembre, la FDSEA avait choisi comme fil conducteur : Quel avenir pour l'agriculture lozérienne dans dix ans ? Un débat conduit par Arnaud Rousseau, premier vice-président de la FNSEA, invité par l'organisation départementale pour l'occasion.

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Lors de son congrès, jeudi 3 novembre, la FDSEA avait choisi comme fil conducteur : Quel avenir pour l'agriculture lozérienne dans dix ans ? Un débat conduit par Arnaud Rousseau, premier vice-président de la FNSEA, invité par l'organisation départementale pour l'occasion.
Lors de son congrès, jeudi 3 novembre, la FDSEA avait choisi comme fil conducteur : Quel avenir pour l'agriculture lozérienne dans dix ans ? Un débat conduit par Arnaud Rousseau, premier vice-président de la FNSEA, invité par l'organisation départementale pour l'occasion. - © Marion Ghibaudo

Après une matinée consacrée à des visites de terrain et à des discussions avec les présidents de section de la FDSEA sur les sujets brûlants du moment, la délégation a rejoint la salle des fêtes de Saint-Étienne-du-Valdonnez pour poursuivre les échanges avec les adhérents du syndicat agricole.
Une première visite sur les terres de Thierry Paradis, à Chapieu, pour discuter de la procédure de terres incultes pour commencer la journée. Suivie d'une visite de l'exploitation de Francis Durand, président de la section bovine de la FDSEA, aux Bondons, pour discuter des problématiques liées à l'élevage en zone coeur de parc national des Cévennes, ou des questions liées au statut des prairies ont duré la matinée. Bastien Durand a rapidement décrit l'exploitation à leur invité.
La question du passage des prairies temporaires en prairies permanentes reste un vrai cheval de bataille pour la FNSEA. « Qu'il y ait des endroits où il y a des zones sensibles, pourquoi pas, mais dans des endroits comme la Lozère, trop de zones sensibles, c'est handicapant », ont souligné les agriculteurs locaux à leur invité national.
Retraites, prédation, installation, problème de l'eau et de la sécheresse, ou encore, application de la loi Égalim : les sujets abordés durant cette journée ont été nombreux, et les échanges, vifs. Au début du congrès, une vidéo de Christiane Lambert, présidente de la FDSEA a été diffusée, adressant un salut amical aux adhérents lozériens. Dans cette capsule, elle a notamment pointé le sujet de la prédation, très prégnant dans le département, et assurant les éleveurs locaux « de tout son soutien ». Saluant, aussi, les manifestations locales du mois de septembre, notamment celle du mont Mouchet qui a réuni des agriculteurs venus du Cantal, de Lozère et de Haute-Loire, Christiane Lambert a souligné le travail de lobbying mené, entre autres, auprès du ministre de l'agriculture, Marc Fesneau, pour faire bouger les lignes sur le sujet.

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la phrase de la semaine

Grâce aux reports de stock de l’année 2021, la majorité des éleveurs et éleveuses sont sereins pour cet hiver mais sont préoccupés par la possibilité que l’année 2023 puisse ressembler à 2022, auquel cas les bilans fourragers seraient loin de l’équilibre

rapporte la dernière note agro-climatique de l’Idele (Institut de l’élevage), publiée le 17 novembre.