Le Réveil Lozère 18 mars 2020 à 10h00 | Par MR, JCD, IL, avec AFP

La filière alimentaire française veut rassurer

À l’image de Système U, la filière alimentaire française a souhaité rassurer cette semaine contre le risque de pénurie.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Guillaume Perrin

« Il n’y aura pas de pénurie dans les prochains jours », ni de manque de produits alimentaires dans les magasins en France en raison de l’épidémie de coronavirus, a affirmé Dominique Schelcher, PDG de Système U, le 10 mars sur RTL. « Pâtes, riz, mouchoirs, sauces, conserves de légumes : on peut voir quelques rayons vides à certains moments mais ce n’est pas parce que les produits manquent, c’est parce que les gens ont surstocké, donc le temps qu’on remplisse les rayons, il peut y avoir quelques rayons vides », a-t-il déclaré. « Mais la chaîne entre nos fournisseurs, nos entrepôts et nos magasins fonctionne normalement, […] Nous, commerçants, redisons qu’il n’y aura pas de problème de pénurie », a-t-il affirmé.

Des masques et de la coordination
Les principaux représentants des filières alimentaires étaient réunis le 10 mars par les ministères de l’Agriculture et de l’Économie. Dans un communiqué paru le lendemain, l’Ania (agroalimentaire), la Coopération Agricole, la FNSEA, la FCD (distributeurs) et les autres distributeurs indépendants assurent qu’ils se « mobilisent pour continuer à fournir aux Français les produits alimentaires nécessaires ». Les challenges identifiés par les entreprises concernent principalement la présence des salariés sur les outils de production, indique-t-on chez Coop de France. Et ils saluent « la décision du gouvernement de reconnaître le secteur comme prioritaire », notamment en cas de restrictions sur les transports.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes
la phrase de la semaine

On ne sait pas trop ce que l’on a perdu encore. On sait qu’une grande partie sera récupérée, mais pas tout. Sur les deux chambres, il y a 2 000 ordinateurs à analyser. On saura d’ici une semaine

a expliqué à l’AFP Philippe Noyau, le président de la chambre du Centre-Val-de-Loire. Les chambres d’agriculture du Centre-Val-de-Loire et de Nouvelle-Aquitaine ont été victimes d’une cyberattaque.