Le Réveil Lozère 07 octobre 2020 a 09h00 | Par Marie-Pascale Vincent

La filière plantes à parfum, aromatiques et médicinales veut transformer ses essais

 En Margeride, deux agricultrices mènent des essais de culture de plantes médicinales et aromatiques avec l’entreprise Crodarom et souhaitent se diriger vers des expérimentations reconnues au niveau national.

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 En Margeride, deux agricultrices mènent des essais de culture de plantes médicinales et aromatiques avec l’entreprise Crodarom et souhaitent se diriger vers des expérimentations reconnues au niveau national.
 En Margeride, deux agricultrices mènent des essais de culture de plantes médicinales et aromatiques avec l’entreprise Crodarom et souhaitent se diriger vers des expérimentations reconnues au niveau national. - © Marie-Pascale Vincnet

« Circuits courts, végétal, éthique, traçabilité, tels sont les critères de confiance recherchés par les clients », explique Delphine Gely responsable marketing et approche filière de Crodarom, lors d’une rencontre organisée chez Fanny Reboul, agricultrice à Grandrieu et Isabelle Vielledent à Chaudeyrac.
Depuis le mois de mai, les jeunes femmes mènent des essais de culture de plantes à parfum, médicinales et aromatiques en lien avec Crodarom qui fabrique des extraits végétaux pour le marché des cosmétiques à Chanac. Une réunion de travail a eu lieu avec tous les acteurs impliqués, à l’invitation de la chambre d’agriculture de Lozère représentée par Nadia Vidal, secrétaire adjointe et Guylain Nurit, conseiller ovin et agriculture biologique ; Jacky Riquet de la chambre régionale d’agriculture était également présent. « Une démarche structurante est en train d’émerger en Lozère, a rappelé Guylain Nurit. Nous avons besoin de passer à la vitesse supérieure avec des essais pouvant servir de références. »
Comme l’explique Delphine Gely, « en 2015, Crodarom qui s’approvisionne à l’international s’est inscrit dans la démarche responsabilité sociétale des entreprises (RSE) incluant des préoccupations liées à l’environnement et au développement local. Nous travaillons déjà avec un producteur des Cévennes mais l’entreprise a la volonté d’aller aussi sur la Margeride et l’Aubrac. »


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