Le Réveil Lozère 07 avril 2021 a 10h00 | Par AgraPresse

La FNB associée à 143 parlementaires dans une tribune transpartisane

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Contre une « économie de destruction », 143 parlementaires de tous bords, associés à Bruno Dufayet, président de la fédération nationale bovine (FNB) réclament que l’État permette aux éleveurs de viande bovine « d’obtenir des prix couvrants, au moins, leur coût de production », dans une tribune au JDD. Parmi les parlementaires signataires, le président de LR Christian Jacob, ancien agriculteur, le numéro un du PS Olivier Faure, le président du groupe Gauche démocrate et républicaine à l’Assemblée nationale André Chassaigne, l’eurodéputé EELV Yannick Jadot ainsi que quelques élus MoDem ou Agir alliés de la majorité. « Ce n’est pas cette économie de marché qui régit le secteur de la viande bovine : c’est une économie de destruction, qui considère qu’un animal nourri à l’herbe dans une exploitation familiale répondant à tous les critères du développement durable dont la France se veut la championne, n’a pas plus de valeur qu’un animal poussé en élevage industriel à grands coups d’antibiotiques à l’international », estiment les parlementaires dans leur tribune. Si l’État ne permet pas que soient couverts a minima les coûts de production, « la France perdra sur tous les plans : celui de sa souveraineté alimentaire, comme de la durabilité ».

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Les céréales, une denrée de base qui occupe près de 65 % de la surface cultivée de l’UE et qui est principalement utilisée pour l’alimentation animale, est la culture la plus sévèrement touchée. Nous avons notamment constaté que pour chaque année marquée par un épisode de sécheresse, les pertes de céréales augmentent de 3 %

a indiqué Teresa Bras, de la Nova School of Science and Technology de Lisbonne.