Le Réveil Lozère 02 novembre 2022 a 12h00 | Par Syndicat Limousin de Lozère

La Limousine et la sélection : une passion

Au nord de la Lozère, sur la commune de Rimeize, Mickaël Brunel s'est installé en Gaec avec son père Christian en 2020.

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Au nord de la Lozère, sur la commune de Rimeize, Mickaël Brunel s'est installé en Gaec avec son père Christian en 2020.
Au nord de la Lozère, sur la commune de Rimeize, Mickaël Brunel s'est installé en Gaec avec son père Christian en 2020. - © DR

À l'origine composée d'un troupeau de 20 montbéliardes sur 33 ha, l'exploitation familiale s'est développée progressivement pour atteindre aujourd'hui 90 mères limousines et la descendance pour le renouvellement sur une surface totale de 194 ha. « Aujourd'hui nous avons atteint notre rythme de croisière. Aurélie, ma compagne, va remplacer mon père et nous souhaitons travailler sur l'amélioration du cheptel », souligne Mickael Brunel.
C'est en 2006 que Christian brunel décide de changer de race et de monter un troupeau de limousines pour ses qualités principales : facilité de naissance, performances de croissance et viande... mais surtout par passion ! Au fil des années, des vaches et des génisses pleines sont achetées via le GIE Liredoc, et dans le même temps, Jean-Michel Couzi de Coopelso réalise les plans d'accouplement avec des taureaux issus d'IA pour augmenter le niveau génétique du troupeau. Mickaël Brunel sélectionne ses animaux sur les fondamentaux de la race mais a aussi ses propres critères : « Nous voulons avant tout des facilités de naissance, de bonnes qualités maternelles, des animaux de style mixte-viande avec de grosses épaisseurs de dessus, sans oublier la docilité qui est primordiale à nos yeux ».
Le Gaec Brunel du Crouzet est adhérent au contrôle de performance (VA4) depuis 2013, et au Herd-Book Limousin depuis 2017. C'est cette même année, que par passion, Mickaël Brunel a commencé à participer aux différents concours de la race (départemental, interrégional et national). En plus de partager de bons moments entre éleveurs, l'objectif est de pouvoir se comparer pour progresser et de montrer le style d'animaux que l'élevage produit. « Aujourd'hui le travail porte ses fruits puisque de plus en plus d'animaux sont vendus pour la reproduction », poursuit Mickael Brunel.

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rapporte la dernière note agro-climatique de l’Idele (Institut de l’élevage), publiée le 17 novembre.