Le Réveil Lozère 24 février 2021 a 11h00 | Par Marion Ghibaudo

La loi Égalim et la Pac au cœur des discussions

Lundi 22 février, les syndicats agricoles FDSEA et JA ont réuni les élus territoriaux, ainsi que la présidente du conseil départemental Sophie Pantel et la vice-présidente de région Aurélie Maillols, pour discuter loi Égalim et inquiétudes sur la future Pac, à Mende.

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Lundi 22 février, les syndicats agricoles FDSEA et JA ont réuni les élus territoriaux, ainsi que la présidente du conseil départemental Sophie Pantel et la vice-présidente de région Aurélie Maillols, pour discuter loi Égalim et inquiétudes sur la future Pac, à Mende.
Lundi 22 février, les syndicats agricoles FDSEA et JA ont réuni les élus territoriaux, ainsi que la présidente du conseil départemental Sophie Pantel et la vice-présidente de région Aurélie Maillols, pour discuter loi Égalim et inquiétudes sur la future Pac, à Mende. - © Marion Ghibaudo

Cette rencontre fait suite à la réunion qui a eu lieu le vendredi 5 février à Boissanfeuilles, avec les parlementaires lozériens, la sénatrice Guylène Pantel, le député Pierre Morel-à-l’Huissier, et la préfète de Lozère Valérie Hatsch.
Une manière de prolonger les débats pour les syndicats, et de maintenir la pression à un moment où les grandes orientations budgétaires de la Pac se jouent, à la fois au niveau national et au niveau européen.

La loi Égalim, appliquée de façon déséquilibrée
« Les élus doivent montrer l’exemple pour que ça avance » a attaqué Olivier Boulat, vice-président de la FDSEA en préambule de la réunion. Un leitmotiv qui reviendra souvent, de la part des représentants des syndicats agricoles présents, durant les deux heures qu’a duré la rencontre.
Si lors de son écriture et de son officialisation en 2018, les agriculteurs français avaient fondé beaucoup d’espoir sur son application pour revaloriser leur coût de production et « être payés à un prix juste », force est de constater que deux ans plus tard, les attentes sont déçues.
Aucune contrainte n’est venue changer les habitudes de la grande distribution ; si certains ont décidé de jouer le jeu et de revaloriser les prix payés aux producteurs, l’appréciation des prix est laissée à chacun, ont constaté FDSEA-JA.

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Les céréales, une denrée de base qui occupe près de 65 % de la surface cultivée de l’UE et qui est principalement utilisée pour l’alimentation animale, est la culture la plus sévèrement touchée. Nous avons notamment constaté que pour chaque année marquée par un épisode de sécheresse, les pertes de céréales augmentent de 3 %

a indiqué Teresa Bras, de la Nova School of Science and Technology de Lisbonne.