Le Réveil Lozère 11 mai 2022 a 14h00 | Par Le Réveil Lozère en collaboration avec Agrapresse

La production d'aliment attendue en net recul en 2022

Abonnez-vous Reagir Imprimer

Compte tenu des effets de l'influenza aviaire dans le Sud-ouest et les Pays-de-la-Loire, les fabricants français de nutrition animale s'attendent, « à ce jour », à une baisse de production « de plus de 700 000 tonnes » d'aliments volailles sur l'année 2022, rapportent le Snia et La Coopération agricole Nutrition animale, dans leur note de conjoncture du mois d'avril. Les premiers effets ne sont pas encore visibles dans les dernières statistiques récoltées par les professionnels, qui datent du mois de février durant lequel l'épidémie atteignait les Pays de Loire. Un volume de 700 000 tonnes équivaut à la production nationale sur le seul mois de décembre 2021. Il s'agirait d'un important décrochage après une légère baisse observée en 2021, de 1 % (à 8,156 Mt), causée par « une baisse en dindes (-8,7 %) et palmipèdes (-4,4 %), malgré une hausse en poulets (+0,1 %), pondeuses (+3,1 %) et cailles (+4,1 %) ». L'ensemble de la production nationale d'aliments suit une trajectoire similaire, en baisse de 1,3 % à 19,17 Mt. Seule la production d'aliments pour ovins/caprins est à la hausse.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

En bref
5 breve(s) � voir toutes
la phrase de la semaine

Je les invite plutôt à rejoindre les forces vives des structures qui œuvrent au quotidien à faire bouger les lignes. Tout comme j’encourage les jeunes à rejoindre nos écoles d’agronomie pour contribuer demain à accompagner ces indispensables évolutions

a répondu le président de chambres d’agriculture France (ex-Apca), Sébastien Windsor, le 16 mai dans une longue « lettre ouverte » au collectif d’étudiants d’AgroParisTech.