Le Réveil Lozère 12 juin 2019 a 10h00 | Par Lucie Grolleau Frécon

La profession agricole attendue pour co-construire

La présence du ministre de l’Agriculture au congrès national de Jeunes agriculteurs était attendue, d’autant plus qu’il s’est prêté au jeu des questions-réponses. Ainsi, les JA l’ont interrogé sur plusieurs de leurs préoccupations.

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Le ministre de l’Agriculture était très attendu par les Jeunes agriculteurs. Dans le jeu des questions-réponses avec les JA, il est allé plutôt dans leur sens.
Le ministre de l’Agriculture était très attendu par les Jeunes agriculteurs. Dans le jeu des questions-réponses avec les JA, il est allé plutôt dans leur sens. - © Lucie Grolleau Frécon

« Ça y est, nous y sommes », lançait Jean-Christophe Farjon, président du comité d’organisation de Jeunes agriculteurs Loire, mardi 4 juin pour l’ouverture du congrès national JA, qui se tenait pendant trois jours dans la Loire (jusqu’au 6 juin). Effectivement, il a été préparé et attendu pendant de longs mois par une équipe départementale qui n’a pas compté son temps. Elle a été soutenue par de multiples partenaires et rejointe par de nombreux bénévoles, aussi motivés les uns que les autres pour accueillir comme il se doit les congressistes venus de toute la France. Plusieurs temps forts ont ponctué ces trois jours : présentation et amendement du rapport d’orientation, table ronde sur l’influence de la politique et de l’économie mondiales sur l’agriculture française, échanges avec le ministre de l’Agriculture…
C’est sur un ton optimiste et mobilisateur que le président de Jeunes agriculteurs, Samuel Vandaele, a pris la parole, jeudi, devant le ministre de l’Agriculture, les invités et les congressistes. « Nous ne devons rien lâcher. Notre mission est parfois difficile, mais elle est nécessaire pour notre avenir, pour notre économie, pour notre société. Nous avons des bases solides, des valeurs, un regard, une légitimité renforcée. Nous avons de bonnes raisons de continuer, longtemps, fièrement, sans jamais baisser les bras. » Le ministre de l’Agriculture allait dans le même sens : « Le métier d’agriculteur n’est pas un métier du passé, c’est un métier d’avenir. La jeunesse contribuera à bâtir une autre image de l’agriculture. L’agriculture de demain sera innovante, compétitive et fera de la transition énergétique. » À plusieurs reprises, Didier Guillaume a proposé aux JA de se mettre autour de la table, d’être force de proposition. « Je veux co-construire pour que l’agriculture apporte aux concitoyens et à la jeunesse française. »

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1514, du 13 juin 2019, en page 7.

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Je les invite plutôt à rejoindre les forces vives des structures qui œuvrent au quotidien à faire bouger les lignes. Tout comme j’encourage les jeunes à rejoindre nos écoles d’agronomie pour contribuer demain à accompagner ces indispensables évolutions

a répondu le président de chambres d’agriculture France (ex-Apca), Sébastien Windsor, le 16 mai dans une longue « lettre ouverte » au collectif d’étudiants d’AgroParisTech.