Le Réveil Lozère 11 mars 2020 à 13h00 | Par YG

La profession insiste pour des tirs de défense au-delà du plafond

Tirant leur bilan des mesures expérimentales de 2019 de gestion du loup, les représentants des éleveurs demandent de nouveaux assouplissements.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Dominique Hommel – Parlement Européen

Dans un courrier envoyé le 12 février au préfet coordonnateur du plan loup (envoyé à la presse le 28), le Caf Loup demande de « rétablir la possibilité pour les éleveurs de défendre leurs troupeaux à tout moment » par des tirs de défense simple, y compris une fois le plafond de prélèvement atteint. Cette disposition avait été annulée par le Conseil d’État dans une décision du 18 décembre 2019. En 2019, le plafond de prélèvement a été fixé à 17 % des effectifs de loups, plus 2 % si ce seuil est atteint en cours d’année (soit 100 individus sur un total de 530). Une fois ce double plafond atteint, des tirs de défense simple pouvaient être accordés. C’est cette dérogation qui a été retoquée par le Conseil d’État.
Le Caf Loup (qui regroupe le syndicalisme majoritaire et les chambres d’agriculture) formule cette demande dans le cadre de l’évaluation des mesures expérimentales de gestion du loup mises en place en 2019 (arrêté du 26 juillet 2019). Ce bilan servira de base au prochain arrêté encadrant les mesures de défense pour 2020.

 

Article à lire dans le Réveil Lozère n°1551, du 12 mars 2020, en page 9.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

la phrase de la semaine

Des bénéfices économiques directs, et une productivité ou une rentabilité accrue sont les conditions essentielles de l’adoption des pratiques durables à court terme

soulignent des chercheurs dans une étude publiée le 4 octobre dans Nature.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui