Le Réveil Lozère 06 novembre 2019 a 10h00 | Par SD avec JCD

La puissance moyenne du tracteur standard progresse de 25 Cv en dix ans

La reprise se confirme pour les industriels de l’agroéquipement dont le secteur affiche une croissance à deux chiffres au premier semestre, a indiqué le 17 octobre Axema*. Mais le secteur anticipe déjà un ralentissement.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
La demande migre vers le haut de gamme et les matériels les plus puissants : illustration avec l’augmentation de la puissance moyenne du tracteur standard de 2006 à nos jours.
La demande migre vers le haut de gamme et les matériels les plus puissants : illustration avec l’augmentation de la puissance moyenne du tracteur standard de 2006 à nos jours. - © Axema

Sur les six premiers mois de 2019, le marché français du neuf dans le secteur des agroéquipements augmente de 15 % en glissement annuel, après une hausse de 11 % sur 2018, d’après l’enquête de conjoncture d’Axema. Trois facteurs interviennent, estime Jean-Christophe Régnier, président de la commission économique. La conjoncture agricole apparaît favorable, avec une amélioration des marges soutenue par des productions et des prix en hausse, selon le syndicat. Il y a un effet de rattrapage des investissements dans les exploitations de grandes cultures, qui après avoir été très peu élevés entre 2014 et 2017, sont repartis en 2018 et 2019, souligne David Targy, responsable du pôle économique. Enfin, un « effet valeur » : « La demande s’oriente vers des équipements plus puissants, plus qualitatifs, vers des technologies plus avancées », d’après lui. À titre d’exemple, la puissance moyenne du tracteur standard est passée de 120 chevaux en 2008 à 145 chevaux en 2019.

Suite de l'article à lire dans le dossier tracteur du Réveil Lozère n°1533, du 7 novembre 2019, en page 9.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

En bref
5 breve(s) � voir toutes
la phrase de la semaine

En passant la brique de lait demi-écrémée à 0,80 € en magasin (contre 0,76 € auparavant, NDLR), nous arrivons à payer les producteurs 430 € les 1000 l. Par contre, je ne dégage aucune marge, si ce n’est les 10 % d’Égalim

explique Michel Biero, directeur Achats Lidl France, qui souhaiterait voir ses concurrents lui emboîter le pas.