Le Réveil Lozère 22 janvier 2020 a 09h00 | Par Alison Pelotier

La question de la parité met en émoi

Alors qu’une plus forte représentativité entre les hommes et femmes est désormais obligatoire au sein des chambres d’agriculture, le débat est toujours d’actualité au sein de la FNSEA. Cette possible future obligation ne met pas toutes les femmes d’accord au sein du syndicat.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
Jacqueline Cottier, présidente de la commission nationale des agricultrices de la FNSEA.
Jacqueline Cottier, présidente de la commission nationale des agricultrices de la FNSEA. - © DR

Lors des élections de 2013, les chambres d’agriculture ont anticipé l’adoption de la loi sur l’égalité homme-femme en élaborant des listes mixtes. Depuis, au moins une femme sur trois candidats est représentée au sein des conseils d’administration. Dans le milieu agricole, la perception des femmes a beaucoup évolué ces dernières décennies. « Aujourd’hui, elles choisissent d’être agricultrices », s’était exprimée Christiane Lambert, peu de temps après avoir été élue à la tête du syndicat majoritaire agricole. Sous-entendu : ce n’était pas le cas avant. « De ce point de vue, il y a eu une réelle progression. Aujourd’hui, on n’est plus « les femmes de… » mais agricultrices à part entière », remarque Sandie Marthoud, secrétaire générale de la FDSEA de l’Ain. Après « l’ère Beulin », l’élection d’une femme à la présidence de la FNSEA a marqué un véritable tournant, là où les hommes ont toujours été très présents. Le manque de femmes au sein de ses commissions, de ses conseils d’administration et de ses bureaux départementaux et régionaux, n’est un secret pour personne.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

En bref
5 breve(s) � voir toutes
la phrase de la semaine

Je les invite plutôt à rejoindre les forces vives des structures qui œuvrent au quotidien à faire bouger les lignes. Tout comme j’encourage les jeunes à rejoindre nos écoles d’agronomie pour contribuer demain à accompagner ces indispensables évolutions

a répondu le président de chambres d’agriculture France (ex-Apca), Sébastien Windsor, le 16 mai dans une longue « lettre ouverte » au collectif d’étudiants d’AgroParisTech.