Le Réveil Lozère 15 septembre 2022 a 08h00 | Par Marion Ghibaudo

La race Aubrac fièrement représentée par de jeunes éleveurs

Loïc Meyrand, installé depuis 2019 à Ferluguet (Sainte-Eulalie), va participer pour la première fois à Qualiviande, qui se tiendra les 17 et 18 septembre à Aumont-Aubrac. Une gageure pour ce jeune éleveur Aubrac, prêt à relever le défi.

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Loïc Meyrand, installé depuis 2019 à Ferluguet (Sainte-Eulalie), va participer pour la première fois à Qualiviande, qui se tiendra les 17 et 18 septembre à Aumont-Aubrac. Une gageure pour ce jeune éleveur Aubrac, prêt à relever le défi.
Loïc Meyrand, installé depuis 2019 à Ferluguet (Sainte-Eulalie), va participer pour la première fois à Qualiviande, qui se tiendra les 17 et 18 septembre à Aumont-Aubrac. Une gageure pour ce jeune éleveur Aubrac, prêt à relever le défi. - © Marion Ghibaudo

Sur la ferme familiale, Loïc Meyrand est bien dans ses baskets. Même si, avoue-t-il à demi-mot, « ce premier concours me stresse un peu ». Depuis son arrivée dans le Gaec formé par son oncle et sa tante, Christian et Geneviève Meyrand,Loïc Meyrand n'a pas pu participer à un seul concours, Covid-19 oblige. « Ça va être un beau week-end, s'enthousiasme l'agriculteur. Je vais voir d'autres éleveurs, échanger avec eux et avec le grand public ». Malgré le stress, une certaine impatience, donc.
« Loïc, il était toujours fourré avec nous, à aider avec le troupeau », sourit Geneviève Meyrand, sa tante. Une passion chevillée au corps qui ne l'a donc jamais quittée. Et a orienté ses études (un bac pro au lycée Terre Nouvelle) et son projet de vie, clair dès le début : quand il serait grand, il s'installerait comme agriculteur. Comme son cousin, fils de son oncle et de sa tante, dont il était très proche et qui était tout autant passionné d'agriculture, et qui se destinait à rejoindre le Gaec familial. Sa mort, en 2011, a rebattu les cartes, et Loïc Meyrand a rejoint l'exploitation de son oncle et de sa tante. « Je suis très heureux d'être ici, et de pouvoir continuer les traditions familiales », et notamment de perpétuer l'élevage d'Aubrac, à près de 1 200 mètres d'altitude, même si le jeune homme trouve « toutes les races passionnantes ».

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