Le Réveil Lozère 07 juillet 2021 a 15h00 | Par Le Réveil Lozère

Le futur des Fromageries occitanes au Malzieu en question

Abonnez-vous Reagir Imprimer

Ce lundi, les représentants du personnel ont été réunis pour discuter du projet envisagé de fermeture du site et des perspectives de reclassement pour les douze salariés travaillant actuellement sur site. Lors de cette réunion, la direction a exposé les difficultés économiques auxquelles le site fait face depuis plusieurs années : « la dégradation progressive de débouchés commerciaux dans un marché fortement concurrentiel », selon le communiqué de presse, était pointée comme argument principal. Et la crise du Covid-19 de ces deux dernières années n'a pas arrangé la situation.
« Si le projet de fermeture devait se concrétiser, assure le communiqué de presse, la priorité des fromageries Occitanes serait de tout mettre en oeuvre pour proposer aux salariés du site des mesures de reclassement sur un autre site, tels que Saint-Flour, Saint Mamet ou Lanobre ». Quant à la collecte de lait, la direction a assuré « qu'elle ne serait pas touchée en cas de fermeture, car elle serait réorientée vers le site de Saint-Flour ».
Les Fromageries Occitanes, groupe créé en 1994, appartiennent au groupe Sodiaal depuis 2014, et regroupent 900 salariés sur neuf sites industriels répartis sur trois terroirs fromagers (Auvergne, Roquefort, Pyrénées), et produisant près de 40 000 tonnes de fromages par an.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

la phrase de la semaine

Nous ne pouvons plus assumer financièrement de payer l’intégralité des dégâts agricole pour tout le territoire, alors qu’il y a des zones où nous ne pouvons pas mettre les pieds

rappelle Willy Schraen, président de la FNC.