Le Réveil Lozère 16 juin 2022 a 10h00 | Par Marion Ghibaudo

Le groupe Olga fête les dix ans de la Bergerie de Lozère

Le vendredi 10 juin 2022, le groupe Olga a fêté les 10 ans de son site de production situé à La Tieule. Ancienne bergerie rachetée en 1999, l'atelier est spécialisé dans la transformation de lait de brebis bio et a fait l'objet d'une rénovation complète en 2012. Dix bougies qui sont aussi l'occasion de présenter de nouvelles gammes et les perspectives d'avenir de la marque.

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Le vendredi 10 juin 2022, le groupe Olga a fêté les 10 ans de son site de production situé à La Tieule. Ancienne bergerie rachetée en 1999, l'atelier est spécialisé dans la transformation de lait de brebis bio et a fait l'objet d'une rénovation complète en 2012. Dix bougies qui sont aussi l'occasion de présenter de nouvelles gammes et les perspectives d'avenir de la marque.
Le vendredi 10 juin 2022, le groupe Olga a fêté les 10 ans de son site de production situé à La Tieule. Ancienne bergerie rachetée en 1999, l'atelier est spécialisé dans la transformation de lait de brebis bio et a fait l'objet d'une rénovation complète en 2012. Dix bougies qui sont aussi l'occasion de présenter de nouvelles gammes et les perspectives d'avenir de la marque. - © Marion Ghibaudo

Ce 10 juin, sous un soleil radieux, l'entreprise Olga (ex Triballat Noyal) a ouvert les portes du site aux familles des collaborateurs et des producteurs, et des visites du site de production ont été organisées toute la journée. L'après-midi, la visite d'une ferme était aussi au programme avant que les collaborateurs, producteurs et directeurs ne se retrouvent pour un repas de fête.
Le groupe breton Olga s'installe en Lozère en 1999 lorsqu'il rachète la marque La Bergerie et produit ses premiers produits laitiers à base de lait de brebis, dans la continuité de sa diversification sur des alternatives au lait de vache, après le lait de chèvre et le soja. L'atelier a également commencé à réaliser des produits au lait de brebis de la marque Vrai dès 1999.
Née il y a plus de 25 ans, la marque La Bergerie demeure attachée à l'idée de ses premiers jours : valoriser le lait de brebis des producteurs de Lozère certifié AB. « C'est un moment important pour nous. Depuis ses débuts, le site de la Bergerie a une place à part dans l'écosystème Olga : il a eu un rôle de modèle d'expérimentation dans notre lien avec le monde agricole, ou dans l'orientation de nos pratiques vers plus d'agroécologie. C'est un lieu de grands précurseurs, qui fut bien au-delà de tous les standards de l'époque aussi bien sur le bien-être animal que sur le maintien de la biodiversité sur les exploitations. Nous mesurons tout le chemin parcouru ces dix dernières années, et sommes très optimistes pour l'avenir du site et des marques qui y sont produits pour la prochaine décennie ! » a souligné Olivier Clanchin, président d'Olga, lors des célébrations. Le site de La Bergerie rassemble aujourd'hui 35 collaborateurs, contre 18 en 2012, lors de son installation à la Tieule, qui permet à la marque de prendre une autre dimension industrielle. En dix ans, la collecte de lait de brebis bio est passée de trois millions de litres de lait à huit millions collectés, permettant de produire 6 500 tonnes de yaourt (contre 2 500 tonnes en 2012). Et le nombre de producteurs locaux livrant du lait bio est passé de 25 à 50. Distribués dans dix réseaux bio en France, les gammes Vrai et Bergerie de Lozère viennent de s'enrichir d'une nouvelle gamme, des yaourts à la grecque.
À l'occasion de cet anniversaire, les marques La Bergerie et Vrai ont aussi dévoilé leur nouveau look. La Bergerie s'offre une nouvelle identité visuelle qui « valorise son ancrage territorial et sa fierté de fabriquer des produits bio, locaux et désormais équitables », grâce à l'obtention récente du label Équitable et Bio Biopartenaire®*. Si le groupe Olga a choisi ce partenaire peu connu en France pour l'accompagner dans ses démarches de labelisation équitable, c'est aussi pour « les nombreuses exigences qu'il amenait ». Pour pouvoir prétendre à la labelisation, les cahiers des charges, déjà stricts, ont du être revus avec les éleveurs, pour intégrer des exigences de bien-être animal, de bien-être au travail des producteurs, et un prix rémunérateur garanti (pour la durée d'un cycle contractuel, trois ans), notamment. Un travail de fond, commencé il y a déjà près d'un an, qui est sur le point d'aboutir.

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