Le Réveil Lozère 14 avril 2021 a 11h00 | Par Marion Ghibaudo

Le PETR du Gévaudan-Lozère en pointe sur les PPAM

Le 30 mars 2021, l’association Plantes et santé Gévaudan-Lozère s’est créée, structurant encore un peu plus la filière PPAM qui suscite l’intérêt de nombreux acteurs amont et aval sur le territoire lozérien.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
Le 30 mars 2021, l’association Plantes et santé Gévaudan-Lozère s’est créée, structurant encore un peu plus la filière PPAM qui suscite l’intérêt de nombreux acteurs amont et aval sur le territoire lozérien.
Le 30 mars 2021, l’association Plantes et santé Gévaudan-Lozère s’est créée, structurant encore un peu plus la filière PPAM qui suscite l’intérêt de nombreux acteurs amont et aval sur le territoire lozérien. - © Marion Ghibaudo

Cette association, créée sous égide du PETR Gévaudan Lozère, va, espère ses créateurs, entre autres « permettre aux acteurs de la filière de poursuivre leur objectif d’établir, à une échelle inédite, des bénéfices sur la santé de l’aromathérapie utilisée en interventions non-médicamenteuses ».
Suivant cette annonce, un premier comité de pilotage de la filière a été réuni le 7 avril en visioconférence pour faire le point sur l’association. La préfète de la Lozère, Valérie Hatsch, s’est félicitée « du travail déjà réalisé et de l’état d’avancement de la filière ». Ce comité de pilotage a permis de fixer des objectifs à moyen terme entre l’État, le PETR et les acteurs qui pourraient être mis en œuvre par toute la filière, de l’amont à l’aval.
Si la question des soutiens financiers est la plus pressante, le comité de pilotage a aussi été l’occasion pour les acteurs de bénéficier de présentations des représentants des organismes d’instruction des appels à projets (FranceAgriMer, Ad’Occ, etc.).
« In fine, nous souhaitons structurer et coordonner les acteurs des PPAM, dans un souci de cohérence territoriale depuis la graine jusqu’à la fleur », a souligné Yohan Peyrouse, président de la nouvelle association.

Pauline Robert, productrice et secrétaire adjointe de l’association


Productrice de PPAM depuis 2016, Pauline Robert cultive sur ses terres lozériennes une quinzaine de variétés et a obtenu le label bio en 2020. Partageant sa production entre la vente directe et Essenciagua, Pauline Robert travaille sur des espèces rustiques, adaptées au climat du territoire.
Elle a accueilli la nouvelle de la structuration de la filière avec enthousiasme : « cela peut donner un vrai élan aux PPAM sur le territoire où la culture est encore timide », pointe-t-elle. « L’idée de cette association est aussi d’intégrer plus de producteurs en leur garantissant un revenu, qu’ils soient en diversification ou souhaitent se lancer en production de PPAM seule », souligne-t-elle.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

la phrase de la semaine

La liste (ndlr publiée par la commission européenne) explique parfaitement pourquoi nous demandons depuis le premier jour qu’une étude d’impact complète soit réalisée

ont à nouveau dénoncé les organisations et coopératives agricoles de l’UE (Copa-Cogeca).