Le Réveil Lozère 29 juin 2022 a 15h00 | Par Marion Ghibaudo

Le préfet en visite sur une exploitation touchée par la prédation

Vendredi 24 juin, le préfet de Lozère Philippe Castanet, à l’invitation de la chambre d’agriculture et en présence de la FDSEA et des JA, a visité le Gaec Cournut, établi aux Fons, pour parler sécheresse et prédation.

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Vendredi 24 juin, le préfet de Lozère Philippe Castanet, à l’invitation de la chambre d’agriculture et en présence de la FDSEA et des JA, a visité le Gaec Cournut, établi aux Fons, pour parler sécheresse et prédation.
Vendredi 24 juin, le préfet de Lozère Philippe Castanet, à l’invitation de la chambre d’agriculture et en présence de la FDSEA et des JA, a visité le Gaec Cournut, établi aux Fons, pour parler sécheresse et prédation. - © Marion Ghibaudo

« Ce sera une année négative pour les agriculteurs », a prévenu Michaël Meyrueix, vice-président de la chambre d’agriculture, en présentant au préfet de Lozère les difficultés actuelles des agriculteurs du département. Bio, conventionnel ou agriculture raisonnée : peu importe les méthodes employées, les problématiques touchent tous les agriculteurs à égalité. « On est toujours à surveiller les ruisseaux, à promener de l’eau : nous sommes très inquiets », a martelé Michaël Meyrueix en listant les inquiétudes qui pèsent sur les épaules des exploitations : sécheresse, hausse des prix des intrants, coût des matières premières qui s’envolent. « Le stress hydrique et les chaleurs de ces dernières semaines ont cuit les plantes sur pied, et on a beau faire des tests et des essais pour s’adapter avec des semis différents, ces plantes sèches représentent une perte de production pour les éleveurs ». Perte de production qui affectera ensuite les animaux. « Nous sommes très inquiets : qu’allons-nous faire manger à nos animaux cet été ? » a lancé le vice-président de la chambre d’agriculture. « On ne vise même plus de récolte », a-t-il conclu la mine sombre.

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En passant la brique de lait demi-écrémée à 0,80 € en magasin (contre 0,76 € auparavant, NDLR), nous arrivons à payer les producteurs 430 € les 1000 l. Par contre, je ne dégage aucune marge, si ce n’est les 10 % d’Égalim

explique Michel Biero, directeur Achats Lidl France, qui souhaiterait voir ses concurrents lui emboîter le pas.