Le Réveil Lozère 23 décembre 2019 a 16h00 | Par Chambre d'agriculture, CCI, CMA

Le repas végétarien : quel intérêt pour la Lozère

La chambre de commerce et d'industrie de la Lozère et la chambre des métiers et de l'artisanat rejoignent et s'associent à la récente position de la chambre d'agriculture de la Lozère. L'interconsulaire encourage les élus à ne pas imposer de repas végétarien comme plat unique.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
- © Aurélie Pasquelin

En application depuis le 1er novembre, la loi obligeant les cantines à proposer au moins un repas sans viande ni poisson par semaine fait débat. Les chambres consulaires réagissent et nous communiquent : « Dans l'intérêt de notre beau département, des femmes et des hommes qui l'entretiennent et de celles et ceux qui en vivent, les trois chambres consulaires encouragent tous les maires et élus en charge de la restauration de nos plus jeunes de répondre aux objectifs de la loi, à savoir une alimentation saine, durable et accessible, tout en n'imposant pas de repas végétarien comme plat unique. »
Nous considérons que de la viande de Lozère sera toujours meilleur pour la planète que le soja du Brésil ! Nous rappelons que la Loi Egalim ne prévoit pas de sanction pour les collectivités qui ne respectent pas le repas végétarien une fois par semaine et remercions les élus de la République qui se sont déjà engagés dans cette prise de position vitale pour l'avenir de notre département.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

En bref
5 breve(s) � voir toutes
la phrase de la semaine

Il est nécessaire que les particularités des projets agricoles soient prises en compte : la FNSEA et l’Apca poursuivront leur combat pour exclure les bâtiments à vocation agricole du dispositif

lancent les organisations dans un communiqué le 4 juin.