Le Réveil Lozère 10 mars 2021 a 11h00 | Par Marion Ghibaudo

Le Sacré-Cœur lauréat de la Région

Le projet « Écotable : un potager bio expérimental au lycée hôtelier », mené par quatre élèves de première année de BTS hôtellerie-restauration au lycée hôtelier du Sacré-Cœur a été sélectionné par la région Occitanie lors de son appel à projet pour une alimentation durable.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
Chloé Mourgues, Thaïs Teissedre, Mélissa Hernandez et Caroline Combes sur le lieu de leur futur potager bio.
Chloé Mourgues, Thaïs Teissedre, Mélissa Hernandez et Caroline Combes sur le lieu de leur futur potager bio. - © Marion Ghibaudo

« On a fini sixièmes mais on a l’impression d’avoir gagné », rapporte fièrement Chloé Mourgues, l’une des quatre élèves en première année BTS Hôtellerie/Restauration qui s’est investie dès le départ dans ce projet. Thaïs Teissedre, Mélissa Hernandez et Caroline Combes sont tout aussi heureuses du résultat auquel elles ne s’attendaient pas.
Être lauréat de cet appel à projet à budget participatif (NDLR les citoyens votent pour déterminer comment cette part du budget de la région sera dépensée via des appels à projets) leur permet de remporter une bourse de 9 500 euros, qui couvrira les frais de départ de leur initiative : un jardin potager bio au cœur du lycée hôtelier.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

En bref
Prochaine breve

5 breve(s) � voir toutes
la phrase de la semaine

Les céréales, une denrée de base qui occupe près de 65 % de la surface cultivée de l’UE et qui est principalement utilisée pour l’alimentation animale, est la culture la plus sévèrement touchée. Nous avons notamment constaté que pour chaque année marquée par un épisode de sécheresse, les pertes de céréales augmentent de 3 %

a indiqué Teresa Bras, de la Nova School of Science and Technology de Lisbonne.