Le Réveil Lozère 25 mars 2020 a 10h00 | Par Chambre d'agriculture

Les années se suivent et se ressemblent

Depuis plusieurs années, la Lozère, comme beaucoup d’autres départements en France, subit des épisodes de sécheresses de plus en plus précoces et importants.

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- © V. Marmuse – Caia

L’année 2019 n’est pas une exception et confirme les tendances déjà observées. Un hiver et un printemps secs qui se poursuivent sur un été avec de fortes chaleurs sans ou avec peu de précipitations. Ce manque d’eau à des conséquences importantes pour les exploitations agricoles qui peuvent perdre jusqu’à plus de 40 % de leur production de fourrage par rapport à une année avec des précipitations plus régulières.
Pour compenser ce manque d’eau, certains agriculteurs se trouvent dans l’obligation d’irriguer leurs cultures. Ces irrigations sont réalisées dans le but de sécuriser la production de fourrage, afin de nourrir les bêtes durant la période hivernale en limitant les achats de fourrage extérieurs.

 

Article à lire dans le Réveil Lozère n°1553, du 26 mars 2020, en page 6.

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Les milliers d’hectares de la Vallée de la Marne ainsi que quelques secteurs de l’Aube sont particulièrement touchés par ce champignon qui aime l’humidité et la chaleur

confirme Maxime Toubart, président du Syndicat général des vignerons (SGV) et co-président du Comité interprofessionnel du vin de Champagne (CIVC).