Le Réveil Lozère 12 février 2020 � 09h00 | Par Marion Ghibaudo

Les brunes d’origine mises en avant au Salon de l’agriculture

Les brunes d’origine font un retour en grâce chez les éleveurs de brunes. Cette race, historiquement mixte en lait et viande, s’est séparée en deux branches et le rameau original était tombé en désuétude dans les années soixante.

Abonnez-vous R�agir Imprimer
- © BGS

Le Salon de l’agriculture sera l’occasion d’admirer la branche originale de la brune, durant les dix jours que dure l’événement. Quelques brunes d’origine seront visibles sur le stand de Brunes génétique service (BGS). « Elles sont plus petites et plus trapues que les brunes que l’on connaît actuellement », décrit Aurore Grave Cannesson de BGS France. Alors que les brunes que l’on peut admirer dans les élevages sont traditionnellement associées au lait, BGS France souhaite, par cette opération, rappeler que la brune peut aussi être valorisée dans la filière viande.
« La brune utilisée aujourd’hui est issue de croisements génétiques avec des taureaux venus des États-Unis », explique Aurore Cannesson Grave. Mais la branche d’origine a été conservée ici ou là dans les élevages européens. C’est en Suisse que l’on trouve la plus grosse population de brunes du rameau dit d’origine.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions �mises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se r�serve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et r�glements en vigueur, et decline toute responsabilit� quant aux opinions �mises,

En bref
Prochaine breve

5 breve(s) � voir toutes
la phrase de la semaine

Aujourd’hui, la zone des Landes malheureusement est condamnée à très court terme

A déclaré Marie-Pierre Pé, la directrice du Cifog (interprofession du foie gras), sur RTL le 8 janvier. Avec une quarantaine de nouveaux cas depuis le 8 janvier, l’épizootie d’influenza aviaire poursuit sa progression