Le Réveil Lozère 07 avril 2021 a 10h00 | Par Marion Ghibaudo

Les cosmétiques naturels à l’étude au lycée Terre-nouvelle

 Laurélia Baltar, Quitrie Etien, Élisa Fievet et Julie Plantin, étudiantes en deuxième année de BTS en production animale, ont décidé, pour leur projet d’initiative et de communication (PIC), de s’intéresser à la place des cosmétiques naturels en agriculture. Un beau défi que ce sont lancés les élèves.

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Laurélia Baltar, Quitrie Etien, Élisa Fievet et Julie Plantin, étudiantes en deuxième année de BTS en production animale, et qui ont décidé d’étudier ce PIC qui n’avait jamais été réalisé auparavant.
Laurélia Baltar, Quitrie Etien, Élisa Fievet et Julie Plantin, étudiantes en deuxième année de BTS en production animale, et qui ont décidé d’étudier ce PIC qui n’avait jamais été réalisé auparavant. - © Marion Ghibaudo

Après avoir visité les ateliers de transformation de Saint-Flour, et rencontré différents producteurs sur le territoire qui se sont diversifiés dans les cosmétiques naturels, les élèves ont souhaité montrer le résultat de leur travail à travers un marché de producteurs dédié.
Malheureusement réduit à la portion congrue pour cause de Covid-19, les élèves ont maintenu le marché qu’ils avaient imaginé, mais il a été installé dans la cour du lycée Terre-nouvelle et réservé aux seuls élèves de l’établissement.
« Au début, nous souhaitions ouvrir ce marché au public », regrette Julie Plantin. Quelques producteurs se sont associés à la journée et sont venus présenter leurs produits. Une après-midi avec l’école primaire de Sainte-Famille était aussi au programme.
En plus de ces présentations, les quatre élèves de seconde année de BTS ont souhaité animer deux ateliers : l’un de création de baume à lèvres naturel, et l’autre où les curieux devaient reconnaître diverses plantes grâce à leur odorat.

Un marché à investir
« Le thème de la journée, c’était l’agriculture au service des cosmétiques », explique Julie Plantin. « Nous nous sommes intéressés à ce thème parce que c’est un sujet dont on ne parle pas assez, et qui intéresse peu de monde », détaille la seconde année de BTS et porte-parole du groupe. « Nous, les filles de la classe, on ne se maquille pas forcément tous les jours, mais c’est un sujet qui nous intéresse, surtout l’idée de pouvoir être agriculteur et qu’il y a aussi une place pour les cosmétiques en agriculture », détaille la porte-parole du groupe.

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Les céréales, une denrée de base qui occupe près de 65 % de la surface cultivée de l’UE et qui est principalement utilisée pour l’alimentation animale, est la culture la plus sévèrement touchée. Nous avons notamment constaté que pour chaque année marquée par un épisode de sécheresse, les pertes de céréales augmentent de 3 %

a indiqué Teresa Bras, de la Nova School of Science and Technology de Lisbonne.