Le Réveil Lozère 18 novembre 2020 à 10h00 | Par GDS Lozère

Les GDS maître d’œuvre du plan BVD

Si l’arrêté ministériel portant acte du plan est paru le 31 juillet 2019 au JO, 2020 est l’année de la systématisation du plan.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Si l’arrêté ministériel portant acte du plan est paru le 31 juillet 2019 au JO, 2020 est l’année de la systématisation du plan.
Si l’arrêté ministériel portant acte du plan est paru le 31 juillet 2019 au JO, 2020 est l’année de la systématisation du plan. - © GDS Lozère

« C’est une maladie qui peut avoir un fort impact sur l’ensemble du troupeau, si elle n’est pas prise à temps », rappelle le président du GDS, Emmanuel Roux. L’arrêté ministériel rend obligatoire la mise en place d’un plan d’assainissement dans les élevages infectés (dépistage généralisé, élimination des IPI). Pour le GDS départemental, l’objectif est clair : « l’amélioration sanitaire collective et pérenne des cheptels », affirme Emmanuel Roux. Cette amélioration passe par l’éradication des IPI.
En impliquant largement les éleveurs, le GDS veut ne laisser personne sur le bord de la route, ni d’un plan à deux vitesses : « pour que le plan fonctionne, il faut que tous les éleveurs se sentent impliqués dès le départ », note le président du GDS. Le GDS Lozère a donc décidé de porter la lutte contre la BVD via différents axes, et en y associant toutes les parties prenantes : éleveurs, vétérinaires, GDS, syndicats agricoles, laboratoire d’analyse, conseil départemental, EDE. « Pour le moment, nous sommes dans la phase dite d’attaque, où il faut procéder vite et fort ; si tout se passe bien, d’ici cinq ans, nous pourrons passer à une phase de surveillance des élevages ».
L’idée, pour cette première phase, est de rechercher et éliminer rapidement les veaux désignés « IPI ». Ces veaux excrètent du virus toute leur vie et contaminent tout le cheptel s’ils ne sont pas retirés rapidement du troupeau. Leur présence entraîne avortements, diarrhées, immunodépression, etc. pour le reste du troupeau. Conscient des frais que ce plan national entraîne auprès des éleveurs, le GDS a décidé de prendre en charge une partie des surcoûts : « pour pouvoir faire face au plan BVD dans les cinq prochaines années, le GDS a mobilisé ses fonds propres, dont 300 000 € sous forme d’emprunt, note Emmanuel Roux.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes
la phrase de la semaine

On ne sait pas trop ce que l’on a perdu encore. On sait qu’une grande partie sera récupérée, mais pas tout. Sur les deux chambres, il y a 2 000 ordinateurs à analyser. On saura d’ici une semaine

a expliqué à l’AFP Philippe Noyau, le président de la chambre du Centre-Val-de-Loire. Les chambres d’agriculture du Centre-Val-de-Loire et de Nouvelle-Aquitaine ont été victimes d’une cyberattaque.