Le Réveil Lozère 29 avril 2021 a 08h00 | Par AgraPresse

Les Vingt-sept prêts à consacrer jusqu’à 25 % du premier pilier aux éco-régimes

Abonnez-vous Reagir Imprimer

Les ministres de l’Agriculture de l’UE, réunis le 26 avril en visio-conférence, ont globalement donné leur feu vert à la proposition de la présidence portugaise du Conseil de porter la part des paiements directs à consacrer aux éco-régimes dans le cadre de la future Pac progressivement à 25 % d’ici 2025. Cette proposition doit permettre de faire avancer les discussions avec le Parlement européen, qui doivent se tenir sur ce dossier le 30 avril. Mais les Vingt-sept insistent sur la nécessité de disposer d’un maximum de flexibilité dans la mise en œuvre de ces éco-régimes : une période « d’apprentissage » de deux ans et la possibilité de réduire le niveau d’ambition si une part plus importante du second pilier est dédiée à des mesures environnementales. Par contre, les États membres sont beaucoup plus divisés sur les autres concessions à faire pour se rapprocher des exigences des eurodéputés sur la conditionnalité, la définition de l’agriculteur actif ou encore les dispositifs de ciblage des aides vers les plus petites exploitations. La Présidence portugaise du Conseil se montre confiante pour aboutir à un accord définitif sur la Pac d’ici fin mai. Elle compte avancer d’une semaine la tenue du prochain Conseil Agriculture aux 25 et 26 mai et organiser en parallèle une réunion de négociation en « super trilogue » avec le Parlement européen pour finaliser un compromis.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

la phrase de la semaine

Grâce aux reports de stock de l’année 2021, la majorité des éleveurs et éleveuses sont sereins pour cet hiver mais sont préoccupés par la possibilité que l’année 2023 puisse ressembler à 2022, auquel cas les bilans fourragers seraient loin de l’équilibre

rapporte la dernière note agro-climatique de l’Idele (Institut de l’élevage), publiée le 17 novembre.