Le Réveil Lozère 30 septembre 2022 a 12h00 | Par SC

Machinisme : risque de freinage ?

Constructeurs, concessionnaires, équipementiers, etc. seront au rendez-vous du Sommet avec la ferme envie de renouer avec leurs clients.

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Constructeurs, concessionnaires, équipementiers, etc. seront au rendez-vous du Sommet avec la ferme envie de renouer avec leurs clients.
Constructeurs, concessionnaires, équipementiers, etc. seront au rendez-vous du Sommet avec la ferme envie de renouer avec leurs clients. - © Michel Portier/Illustration

En 2021, les industriels du machinisme agricole espéraient qu'après deux années rendues difficiles par l'épidémie de Covid-19, 2022 marquerait un retour à la normale. Il n'en a rien été. L'attaque de l'Ukraine par la Russie, le re-confinement de la Chine et l'accélération de la spirale inflationniste multiplient leurs incertitudes. Si les ventes en valeur sont toujours en hausse, cette croissance s'explique principalement voire exclusivement par l'inflation des prix des agroéquipements. En volume, la situation est contrastée selon les familles de produits, avec certaines encore en croissance (grandes cultures, viticulture) et d'autres en recul par rapport à l'année passée (matériels de fenaison, chargeurs...).
« C'est un vrai changement par rapport à l'année dernière où toutes les familles étaient en croissance », note le syndicat de l'agroéquipement (Axema) dans sa note de conjoncture trimestrielle. Autre point récurrent d'inquiétude : les difficultés d'approvisionnement plus fortes que jamais. La politique « zéro Covid » de la Chine a accentué les difficultés à obtenir les matières et les composants nécessaires à la production, « près de la moitié de nos adhérents ont dû arrêter leur production au moins une fois au cours du mois de mars. Les délais de livraison ont été augmentés en moyenne de 11 semaines par rapport à la situation normale, et culminent à 19 semaines, voire 30 semaines, pour les tracteurs. Cela a provoqué des annulations de commandes, parfois et même souvent à l'initiative du fabricant, pas en mesure de livrer à temps »

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la phrase de la semaine

Grâce aux reports de stock de l’année 2021, la majorité des éleveurs et éleveuses sont sereins pour cet hiver mais sont préoccupés par la possibilité que l’année 2023 puisse ressembler à 2022, auquel cas les bilans fourragers seraient loin de l’équilibre

rapporte la dernière note agro-climatique de l’Idele (Institut de l’élevage), publiée le 17 novembre.