Le Réveil Lozère 15 mai 2019 a 10h00 | Par Mélodie Comte

Meilleur Jeune fromager de France, « n’en faisons pas tout un fromage ! »

Il s’imaginait éducateur sportif, mais certainement pas Meilleur jeune fromager de France. À tout juste 21 ans, Thomas Lardeux a remporté le prestigieux prix Rabelais au Sirha de Lyon.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
Thomas Lardeux travaille tous les jours dans la petite fromagerie d’Issoire où il est possible de boire un verre autour d’un joli plateau.
Thomas Lardeux travaille tous les jours dans la petite fromagerie d’Issoire où il est possible de boire un verre autour d’un joli plateau. - © MC

Ce devait être un simple « job » de moins d’un an, le temps de faire quelques économies pour s’offrir des études dans le sport. Thomas Lardeux, jeune issoirien de 21 ans, imaginait faire de ce contrat de fromager par apprentissage, une simple parenthèse professionnelle. Mais un bout de fromage en entraînant un autre… Cet emploi est devenu une passion puis un premier titre prestigieux de Meilleur jeune fromager de France.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1510, du 16 mai 2019, en page 6.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

En bref
5 breve(s) � voir toutes
la phrase de la semaine

Je les invite plutôt à rejoindre les forces vives des structures qui œuvrent au quotidien à faire bouger les lignes. Tout comme j’encourage les jeunes à rejoindre nos écoles d’agronomie pour contribuer demain à accompagner ces indispensables évolutions

a répondu le président de chambres d’agriculture France (ex-Apca), Sébastien Windsor, le 16 mai dans une longue « lettre ouverte » au collectif d’étudiants d’AgroParisTech.