Le Réveil Lozère 06 février 2022 a 08h00 | Par Zoé Besle

Mieux comprendre les inquiétudes des consommateurs

Les crises sanitaires ont des impacts importants sur les peurs des consommateurs. La 19e édition des Rencontres régionales de la sécurité sanitaire des laits s'est penchée sur cette question, autant scientifique que sociologique.

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Les crises sanitaires ont des impacts importants sur les peurs des consommateurs. La 19e édition des Rencontres régionales de la sécurité sanitaire des laits s'est penchée sur cette question, autant scientifique que sociologique.
Les crises sanitaires ont des impacts importants sur les peurs des consommateurs. La 19e édition des Rencontres régionales de la sécurité sanitaire des laits s'est penchée sur cette question, autant scientifique que sociologique. - © Karin Creuzet

« Mieux vaut prévenir que guérir ». Cet adage populaire résume parfaitement les interventions de Véronique Pardo, anthropologue au Cniel et de Jean-Pierre Poulain, sociologue et professeur à l'Université Toulouse Jean Jaurès, lors de la 19e édition des Rencontres régionales de la sécurité sanitaire des laits. Lors de cet évènement organisé par la fédération régionale des groupements de défense sanitaire (FRGDS) d'Auvergne-Rhône-Alpes, leur présentation sur le thème « Des risques alimentaires aux inquiétudes des consommateurs » a montré comment les sciences sociales peuvent aider à comprendre et anticiper les inquiétudes de la population générale face aux risques sanitaires dans le lait. « L'idée est de sortir de l'approche des risques et des crises habituelles, en effectuant un travail de suivi sur comment l'inquiétude grandit chez le consommateur », explique Véronique Pardo, anthropologue et membre de l'OCHA (Observatoire Cniel des habitudes alimentaires). La présentation a repris les résultats de l'étude InquietAlim, menée au long cours par l'organisme depuis plusieurs années. Chaque année, cette étude interroge un panel de consommateurs sur les risques qu'ils perçoivent dans divers aliments : le lait, les produits laitiers, mais aussi la viande ou les fruits et légumes.

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En passant la brique de lait demi-écrémée à 0,80 € en magasin (contre 0,76 € auparavant, NDLR), nous arrivons à payer les producteurs 430 € les 1000 l. Par contre, je ne dégage aucune marge, si ce n’est les 10 % d’Égalim

explique Michel Biero, directeur Achats Lidl France, qui souhaiterait voir ses concurrents lui emboîter le pas.