Le Réveil Lozère 10 mars 2021 a 10h00 | Par Eva DZ

Ovi-test, un leadership confirmé

La coopérative d’insémination ovine et caprine, Ovi-test, a tenu son assemblée générale en visio-conférence, mardi 2 mars. L’occasion de revenir sur une année 2020 certes marquée par la crise sanitaire, mais surtout par un regain d’activité dans une filière qui a retrouvé son dynamisme.

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Le président, Frédérik Lacombe et la directrice, Béatrice Giral Viala, devant les nouveaux locaux.
Le président, Frédérik Lacombe et la directrice, Béatrice Giral Viala, devant les nouveaux locaux. - © Eva DZ

« Comme bien d’autres structures, la crise sanitaire nous est tombée dessus néanmoins grâce à l’efficacité de nos équipes techniques et administratives, nous avons assuré le service auprès de nos 2 000 éleveurs adhérents et accompagné un dynamisme retrouvé au sein de notre filière », résume Frédérik Lacombe, fier de présenter un bilan positif à l’heure de l’assemblée générale de la coopérative Ovi-test qu’il préside. Ce dynamisme se ressent en divers points dans l’activité de la coopérative, qui reste le leader de l’insémination ovine et caprine en France.
Après plusieurs années d’immobilisme, le bassin de Roquefort semble retrouver un nouveau souffle, de même dans le 4e bassin, de nouvelles laiteries ont recruté des producteurs et créé de nouveaux troupeaux notamment sur l’ouest et le centre Aveyron. « La recrudescence de la demande sur le bassin de Roquefort et sur le 4e bassin a entraîné des développements d’activité dans des élevages en brebis laitières et suscité quelques projets de conversion de troupeau en lait. Ce qui a occasionné pour notre coopérative un regain d’activité notamment sur la vente d’animaux reproducteurs », avance Frédérik Lacombe. La directrice d’Ovi-test, Béatrice Giral Viala confirme une forte progression des ventes des agnelles et des petits béliers laitiers sur la zone de production. L’export vers le bassin méditerranéen (Italie, Espagne, Grèce) a aussi insufflé une belle dynamique en raison des hausses du prix du lait dans ces pays. De nouveaux projets sont nés également, comme celui avec l’Upra Lacaune qui accompagne une dizaine de producteurs en Vendée. « Le dynamisme se traduit à l’échelle locale, française et européenne », sourit Frédérik Lacombe. « Aujourd’hui, au-delà des bassins historiques du Pays-Basque, de Roquefort et de la Corse, la brebis Lacaune est de plus en plus sollicitée par les éleveurs partout en France. Ses qualités de rusticité notamment issues d’un travail de sélection de bientôt 50 ans, font que cette race s’adapte à toutes les conditions et à tous les systèmes », poursuit-il.

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Les céréales, une denrée de base qui occupe près de 65 % de la surface cultivée de l’UE et qui est principalement utilisée pour l’alimentation animale, est la culture la plus sévèrement touchée. Nous avons notamment constaté que pour chaque année marquée par un épisode de sécheresse, les pertes de céréales augmentent de 3 %

a indiqué Teresa Bras, de la Nova School of Science and Technology de Lisbonne.